Catégorie : projets financés

  • ARCHIBOR (Archives virtuelles Charles Bordes)

    Porteurs de projet :
    Xavier BISARO, Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Interactions Culturelles et Discursives (ICD) – EA 6297
    Représenter, Inventer la Réalité du Romantisme à l’Aube du XXIe siècle (RIRRA21), Montpellier
    Association Charles Bordes, Tours

    Année de l’Appel à projet :
    2018

    Le projet ARCHIBOR (Archives virtuelles Charles Bordes) est dédié à la constitution d’un outil de recherche sur Charles Bordes (1863-1909). Ce natif de Vouvray passa la première partie de sa carrière à Nogent-sur-Marne puis Paris (1887-1905) où il fut l’un des fondateurs de la Schola Cantorum (1894), avant de s’installer à Montpellier (1905-1909). Son activité le conduisit aussi dans de nombreuses provinces françaises pour diriger des concerts, contribuer à l’organisation d’importantes manifestations musicales ou se livrer à des enquêtes ethnographiques.
    Un tel rayonnement ainsi que la multiplicité des centres d’intérêts de Bordes (chant traditionnel, grégorien, polyphonie de la Renaissance, opéra…)  expliquent que les archives le concernant n’ont pas encore donné lieu à un inventaire raisonné à cause, précisément, de leur diversité et de l’éclatement de leurs lieux de conservation en France comme à l’étranger.
    Afin de remédier à cette situation, le projet ARCHIBOR amorcera un chantier de repérage et de publication des archives relatives à Charles Bordes. Au cours de cette phase, un groupe de travail coordonné par les professeurs X.
    Bisaro (Tours) et Y. Nommick (Montpellier) sélectionnera un premier ensemble de documents qui servira à la mise au point d’une base de données utile à la communauté scientifique des musicologues et des historiens de la culture, ainsi qu’au large public intéressé par la vie musicale au tournant des XIXe et XXe siècles.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

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  • Addiction à l’alimentation chez les patients obèses opérés : création d’une base de données longitudinale

    Porteurs de projet :
    Paul BRUNAULT et Servane BARRAULT, Psychologie des Âges de la Vie (PAV) – EA 2114

    Partenaires :
    Nutrition, Croissance, Cancer (N2C) – UMR U1069

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Objectifs du projet :
    Initier la mise en place d’une base de données longitudinale sur la thématique de l’addiction à l’alimentation chez les patients obèses, en se focalisant dans un premier temps auprès de patients opérés d’une chirurgie de l’obésité (création de la base de données et valorisation des premiers résultats).

    Méthodologie : 
    Population : seront potentiellement éligibles tous les patients obèses consultant avant ou après une chirurgie de l’obésité (suivi annuel) au sein du service de Médecine Interne Nutrition du CHU de Tours (Pr Ducluzeau), soit plus de 300 patients. Seront exclus les patients ne maîtrisant pas le français ou n’ayant pas donné leur consentement à l’étude.

    Mesures et Procédure :
    Les patients seront évalués à la fois avant la chirurgie de l’obésité et au cours de leur suivi postopératoire (tous les ans) à l’aide d’auto-questionnaires qui évalueront les facteurs suivants : obésité (IMC) et pathologies somatiques associées, addiction à l’alimentation, addictions aux substances psycho-actives, facteurs de risque psychologiques et psychiatriques de ces addictions. Ces données seront recueillies à l’aide d’auto-questionnaires remplis par les patients pendant leurs visites de suivi systématiques. Ces données seront recueillies avec l’aide des cliniciens et chercheurs du projet (et notamment de l’étudiant en Master 2 en psychologie recruté).

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

  • Approche transdisciplinaire de la circulation migratoire (le cas des étudiants)

    Porteur de projet :
    Katia PLOOG, Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL) – UMR 7270

    Partenaires :
    CItés, TERitoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Nous nous proposons par ce projet de structurer une collaboration entre la MSH Val de Loire et la MSHE Nicolas-Ledoux (université Bourgogne-Franche-Comté) autour de la circulation migratoire. L’étude vise à mettre en exergue la dynamique spatio-langagière liée à la migration chez le sujet, qui élabore sa mobilité à la fois dans l’espace et dans l’échange verbal avec autrui.
    L’expertise du LLL dans le recueil et l’analyse linguistique des données orales sera mise en résonance avec l’analyse de contenu thématique telle qu’elle est pratiquée en sciences humaines. Le caractère innovant de ce projet réside dans les objectifs d’analyse transdisciplinaires et une interprétation plurielle des données langagières, dont, notamment, celle obtenue avec des outils spécifiques à la géographie humaine. Les deux types d’exploitation projetés bénéficieront de la dimension longitudinale de ce corpus, qui vise à mettre en lumière le processus de spatialisation d’ordre géographique et symbolique au fil du parcours migratoire, ce par l’étude des pratiques discursives des sujets.
    Nous nous proposons de recueillir 8-10 entretiens autobiographiques de la migration étudiante maghrébine en Val de Loire, qui seront reversés 1) au corpus ESLO 2) au corpus CEM constitué autour de la mobilité migratoire dans l’espace francophone.

    Projet financé à hauteur de 4 600 €.

    >> Voir le support de présentation du projet (journée scientifique du 4 juin 2018)

  • Enjeux et défis d’intégration urbanistique des espaces de coworking (France, Québec)

    Porteur de projet :
    Divya LEDUCQ, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Laboratoire Val de Loire Recherche En Management (VALLOREM) – EA 6296
    Laboratoire Territoires, Villes, Environnement et Société (TVES) – EA 4477
    Laboratoire Aménagement Économie Transports (LAET) –  UMR 5593
    Université du Québec à Montréal (UQAM)

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Phénomène en émergence, les espaces de coworking se développent dans des quartiers très divers et avec un portage varié (marchand, associatif, public, hybride) entraînant plusieurs enjeux urbanistiques, de gestion et de gouvernance. L’originalité de la démarche repose sur (1) une approche urbanistique inédite qui consiste à comprendre les logiques de la localisation des espaces de coworking et les politiques publiques pour accompagner leur intégration dans le quartier ; et (2) une démarche comparative à partir d’études de cas au Québec et en France qui permet de mettre en évidence des réponses différenciées de l’action publique aux enjeux urbanistiques que génère le développement d’espaces de coworking. Porté par une jeune chercheure en aménagement de l’espace et urbanisme, ce projet de recherche s’inscrit pleinement dans l’axe transversal « Ville et Etudes Urbaines » de la MSH Val de Loire, et par sa portée pratique contribue également à l’axe « Val de Loire ». L’équipe franco-québécoise interdisciplinaire, interuniversitaire et intergénérationnelle permet de renforcer les liens entre CITERES et VALLOREM situés en région Centre Val de Loire, entre plusieurs équipes appartenant au réseau des MSH (TVES Lille et LAET Lyon) et d’accroître la dimension internationale des partenariats (UQAM Montréal).

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

     
  • Numismatique grecque et romaine : enjeux et méthodes

    Porteur de projet :
    Amélie PERRIER, Institut de Recherche sur les ArchéMatériaux, Centre Ernest Babelon (IRAMAT) – UMR 5060

    Partenaires :
    Centre Tourangeau d’Histoire et d’études des Sources (CeTHiS) – EA 6298
    Centre Ed. Will, Campus Lettres et Sciences Humaines
    École française d’Athènes
    Institut archéologique de Tirana

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Le projet « Numismatique grecque et romaine : enjeux et méthodes » a un double objectif de formation et de recherche, rassemblant des doctorants et des chercheurs confirmés. Un séminaire de formation doctorale sera organisé par l’École française d’Athènes et l’IRAMAT à l’automne 2017, sur 10 jours ouvrables, sur les sites d’Athènes et de Thasos, en Grèce, afin de former des doctorants des universités françaises et étrangères aux enjeux, méthodes et techniques d’analyse en numismatique, ainsi qu’au passage de la monnaie grecque à la monnaie romaine en Grèce. Ce séminaire fera l’objet d’un appel à candidature largement diffusé. Il est destiné à des doctorants dont la numismatique n’est pas la spécialité première, mais dont une partie de la recherche est fondée sur ce type de sources. Les intervenants sont les collaborateurs mentionnés ci-dessus (IRAMAT, CeTHIS, HISCANT-MA, BNF, EFA, Institut archéologique de Tirana). Cette formation sera l’occasion de concrétiser des liens scientifiques entre doctorants et chercheurs confirmés autour des pratiques du numismate. Un atelier pratique sera organisé au musée de Thasos. L’objectif conjoint est de rassembler les chercheurs des différents laboratoires (français, grecs et albanais) en vue d’un workshop sur les monnaies de fouilles et sur l’utilisation et la diffusion des métadonnées en numismatique, via des bases de données en ligne, pour les numismates, archéologues et historiens.

     

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

     

  • Participation et pouvoir d’agir des classes populaires

    Porteur de projet :
    Héloïse NEZ, TERRitoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Val de Loire Recherche en Management (VALLOREM) – EA 6296
    Centre d’Études pour le Développement des Territoires et l’Environnement (CEDETE) – EA 1210
    Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie du Contemporain (IIAC) – UMR 8177
    Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement (LAVUE) – UMR 7218
    Centre de Recherches Individus, Épreuves, Sociétés (CERIES) – EA 3589
    Centre d’Études et de Recherche Administratives, Politiques et Sociales (CERAPS) – UMR 8026
    Fédération des Centres sociaux de la Région Centre-Val de Loire

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Les recherches sur la participation des citoyens dans les politiques publiques se sont multipliées depuis une décennie. Elles soulignent l’incapacité des dispositifs existants, comme les conseils de quartier, à mobiliser les jeunes, les femmes et les personnes issues des classes populaires et/ou de l’immigration. Peu de chercheurs se sont intéressés dans ce cadre aux centres sociaux, où ces catégories de la population s’investissent pourtant de manière quotidienne.
    Depuis 2013, renouant avec son projet historique d’éducation populaire, la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France a fait du développement du pouvoir d’agir l’une de ses priorités. Elle rejoint ainsi de nouvelles initiatives de participation comme les conseils citoyens, issus du rapport Bacqué/Mechmarche sur la politique de la ville. Ce projet regroupant des sociologues, des géographes, des anthropologues, des urbanistes et des politistes vise à initier une recherche interdisciplinaire sur l’empowerment au sein des centres sociaux et des conseils citoyens, en s’intéressant tant à la reconfiguration du rôle des professionnels de l’intervention sociale qu’aux trajectoires des habitants des quartiers populaires. L’objectif, en lien avec l’axe « Ville et études urbaines » de la MSH Val de Loire et par le biais de partenariats entre les équipes de Tours, d’Orléans et d’autres MSH, est de mener une enquête exploratoire en région Centre-Val de Loire et de coordonner une équipe à l’échelle nationale.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

  • Musique et musiciens dans les Saintes Chapelles françaises (XIIIe-XVIIe s.)

    Porteur de projet :
    David FIALA, Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    ARTeHIS, UMR 5594 du CNRS, université de Bourgogne

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Se réclamant du modèle de la Sainte-Chapelle du Palais fondée à Paris en 1248 par Saint Louis, deux rois de France et plusieurs de leurs parents fondèrent aux XIVe, XVe et XVIe siècles plus d’une douzaine d’institutions (et d’édifices) similaires dans différentes provinces françaises. Au sein de ces institutions soutenues par des princes riches et puissants, la musique connut des développements importants qui restent encore méconnus.

    Si le phénomène des Saintes-Chapelles a fait l’objet de nombreuses études en matière d’architecture, d’arts décoratifs, de liturgie ou de représentation du pouvoir, bien peu de travaux rendent justice à la place essentielle qu’y occupa la musique. En la matière, seules les Saintes-Chapelles de Paris et Bourges ont fait l’objet d’investigations, qui donnent la mesure de la richesse du personnel musical chargé des célébrations de ces institutions et de l’importance qu’y attachaient leurs fondateurs. De nombreuses allusions confirment que ces deux cas n’ont rien d’exceptionnel : la qualité des services religieux en musique était bien un principe constitutif des Saintes-Chapelles, qui donna lieu à la création d’un répertoire musical propre jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, dont certaines œuvres majeures de l’histoire de la musique.

    Avec pour objectif la rédaction et le dépôt d’un dossier ANR au début de l’année 2010, ce projet entend poser les bases d’une relecture globale du phénomène des Saintes-Chapelles à la lumière de leur réalité sonore, et plus précisément musicale, en constituant un réseau d’historiens et musicologues autour du CESR de Tours et de l’UMR ARTeHIS de Dijon, ville qui accueillit la plus importante Sainte-Chapelle du XVe siècle sur laquelle tout reste à faire.

  • Gouvernance et aménagement des aires métropolitaines et des city régions : analyse des potentialités et des obstacles à partir d’une comparaison franco-anglaise

    Porteur de projet :
    Jean-Paul CARRIÈRE, Cités, TERritoires, Environnement, Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    LERAD – EA 2108
    Department of Planning and Architecture. School of the Built and Natural Environment – University  of the West of England – Bristol – UK.

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Le projet de recherche, pour lequel une aide de la MSH est sollicitée, associe les équipes IPA-PE (axe IPA) de l’UMR  CITERES,  le LERAD, et une équipe du Department of Planning and Architecture de Bristol, la direction scientifique du projet étant assurée conjointement par les Professeurs en Aménagement de l’espace et urbanisme Stuart Farthing, de l’University of The West of England, et Jean-Paul Carrière, de l’université de Tours.

    Ce projet s’inscrit prioritairement dans l’axe « habiter » mais peut aussi relever des thématiques émergentes. Il vise à constituer un réseau interdisciplinaire de chercheurs français et anglais travaillant sur l’aménagement et la gestion des espaces métropolitains, en vue d’élaborer un programme de grande ampleur, en prévision de financements ultérieurs par la British Academy au Royaume-Uni, l’ANR en France ou le programme ESPON, en fonction des appels d’offre à venir.

    Le but principal de ce partenariat est d’explorer, par des regards croisés, les enjeux respectifs, et les transferts possibles entre les deux pays d’orientations et de pratiques d’aménagement des nouvelles régions urbaines fonctionnelles que sont les aires métropolitaines (ou City Regions au Royaume-Uni). Au-delà de cette première finalité, c’est plus fondamentalement la question de l’efficience d’un aménagement territorial pensé et conçu à l’échelle métropolitaine qui est au cœur du projet, tout en s’interrogeant sur les conditions d’une gestion et d’un aménagement démocratique et participatif  de ces territoires.
    La recherche exploratoire projetée en 2009-2010 vise à permettre l’élaboration d’un programme de travail à moyen terme impliquant à la fois les enseignants-chercheurs des trois équipes concernées, et des travaux confiés à des étudiants de  doctorat et/ou de niveau Master (en particulier de P.F.E d’élèves-ingénieurs en Génie de l’Aménagement, ainsi que de Projets tutorés Master 2 administration locale et territoire).

  • Évaluation des représentations du risque : questionnements méthodologiques sur l’analyse qualitative des données

    Porteur de projet :
    Marion AMALRIC, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    GEOgraphie des SYStèmes de COMmunication (GEOSYSCOM), MSH de Caen – UMR IDEES 6228
    Politiques publiques, ACtions politiques, TErritoires (PACTE), MSH-Alpes – UMR 5194 CNRS

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    La demande déposée auprès de la MSH de Tours vise à pérenniser un réseau de recherche constitué d’enseignants chercheurs notamment issus de plusieurs MSH en France, autour de l’évaluation des représentations mentales des risques. Ces jeunes MCF sont déjà investis dans des programmes de recherche (ex : programme EVALES, financement CNRS PIRVE et GIP Seine‐Aval) qui posent la question de l’évaluation des perceptions et des représentations des risques (naturels, mais aussi industriels) par les populations concernées (habitants, gestionnaires, etc.) Le besoin actuel de ce groupe (informel) de recherche est de pouvoir échanger avec d’autres chercheurs de leurs disciplines, mais aussi de disciplines voisines (psychologie, ethnologie, lettres, sciences politiques) afin d’affiner et de poursuivre leur approche qualitative des représentations des risques. La demande auprès de la MSH consiste donc à organiser une session de travail, qui sera à la fois un séminaire de restitution de résultats et une journée de réflexion méthodologique faisant intervenir des conférenciers invités, français et européens. Le public concerné est potentiellement issu des laboratoires des trois MSH associées pour ce projet, mais aussi d’autres laboratoires travaillant sur les risques et/ou sur les questions d’évaluation des représentations. Une publication des actes de cette séance sera envisagée.

  • Corpus « Habiter » : textes et images, de la Renaissance à la Révolution

    Porteur de projet :
    Yves PAUWELS, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Centre de recherches sur les mondes Anciens, l’histoire des villes et l’alimentation, université de Tours

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Il s’agit de travailler à la constitution d’un corpus numérisé d’images et de textes relatifs aux conceptions et aux formes de l’« habiter » à l’époque moderne (XVe-XVIIIe siècles), afin de fournir aux chercheurs l’ensemble des témoignages graphiques et littéraires susceptibles de fonder une recherche sur le sujet. Le projet entend s’appuyer sur le corpus déjà mis en place par le programme « Architectura » du CESR, qui a pour objet la représentation de l’architecture aux XVIe et XVIIe dans les livres et les manuscrits contemporains, en l’élargissant au Siècle des Lumières et en le spécialisant sur les données susceptibles d’argumenter et d’illustrer toute enquête relative à l’habitat à l’époque moderne.