Catégorie : 2010

  • URBA-ROM

    Porteur de projet :
    Olivier LEGROS, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupes d’Études et de Recherches sur la Coopération Internationale et Européenne (GERCIE) – EA 2110
    MIGRINTER
    Département de sociologie et de recherche sociale, université de Milan
    Center for Regional Economic and Social Research, Sheffield Hallam University
    Centre for Research on Ethnic Relations and Nationalism (CEREN), University of Helsinki
    DINÂMIA-CET, Centro de Estudos sobre a Mudança Socioeconomica e o Territorio, Lisboa

    Année de l’Appel à projet  :
    2010

    Fondé en 2009 et comptant désormais parmi les « partenariats privilégiés » de la MSH pour son prochain contrat, le réseau Urba-Rom regroupe une centaine de chercheurs européens. Sa principale mission est de réaliser des études  interdisciplinaires et comparatives sur une thématique d’une grande actualité, à savoir les discours et les politiques  en direction  des groupes dits roms/tsiganes en situation précaire dans les villes européennes. Afin de consolider et  d’institutionnaliser le réseau Urba-Rom, le soutien demandé  concerne principalement deux activités :

    • l’organisation, au printemps 2011, en collaboration avec le GERCIE (UFR de Droit) d’un colloque international intitulé : « La question rom en Europe aujourd’hui : enjeux et modalités de la construction de problèmes publics émergents » ;
    • le développement du centre de ressources Urba-Rom en direction de l’Europe centrale (base de données, partenariats scientifiques et institutionnels).

    À plus long terme, il s’agit de construire des partenariats pour répondre à des appels d’offre nationaux et européens sur les questions de la pauvreté urbaine et de la cohésion sociale.

    Fichier associé :
    Journée d’études : Les pouvoirs publics et les Roms migrants en situation précaire en France – 27 mai 2013.

  • SUD – Sociétés Urbaines et Déchets

    Porteur de projet :
    Bénédicte FLORIN et Claudia CIRELLI, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Environnement, Ville et Sociétés, ISH de Lyon – UMR 5600
    Laboratoire Techniques Territoires Sociétés (LATTS) – UMR 8134

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Notre projet a pour but d’analyser les effets sociaux et territoriaux qui découlent des réformes concernant la gestion des déchets urbains en prêtant particulièrement attention aux acteurs de l’« informel » dans les pays en développement, en France et en Europe. Enjeu environnemental, économique et de gouvernance urbaine, le secteur des déchets connaît, depuis deux décennies, de profondes mutations politiques, techniques et législatives qui ignorent, bouleversent ou parfois tentent d’éradiquer les pratiques de collecte et de recyclage émanant de ceux qui se situent à la marge (chiffonniers, ramasseurs, récupérateurs, agriculteurs de périurbain). Ce sont les stratégies, pratiques et discursives, que ces derniers mettent en oeuvre pour s’ajuster ou contourner les nouvelles contraintes qui nous intéressent ici. Pour mener à bien ce projet de recherche, nous voulons constituer et consolider un réseau de doctorants et chercheurs et mettre en convergence des travaux aujourd’hui éparpillés grâce à trois actions interdépendantes :

    • renforcer la plateforme collaborative électronique Sociétés Urbaines et Déchets ;
    • organiser deux journées d’études sur la thématique ;
    • publier collectivement un ouvrage aux PUFR.
  • RESHAB – REseau de recherche junior sur l’Habiter

    Porteur de projet :
    Sabrina BRESSON, Cité, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupe de Recherche sur la Socialisation (GRS), ISH Lyon – UMR 5040
    Atelier de Recherche en Sociologie (ARS), MSH Bretagne – EA 3149

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    ResHab est un projet de constitution d’un réseau de jeunes chercheurs spécialisé sur les questions urbaines et plus particulièrement sur les problématiques de l’habiter. « L’habiter » est ici envisagé dans une acceptation large, qui va au-delà de la simple occupation physique et durable de l’espace et renvoie à l’idée d’une dynamique par laquelle les groupes humains donnent un sens à l’espace où ils agissent et interagissent.

    L’objectif principal de ce projet est de mettre en relation des jeunes chercheurs (doctorants ou post-doctorants) issus de disciplines et d’institutions différentes, afin qu’ils puissent échanger leurs expériences et mettre en commun leurs connaissances pour constituer un réseau de recherche « junior » sur l’habiter. Il s’agit, in fine, de favoriser l’entraide et les initiatives collectives des jeunes chercheurs.

    Ainsi, ResHab fonctionnera autour de quatre types d’activités principales, pour lesquelles est demandé le soutien matériel, technique et financier de la MSH de Tours :

    • l’organisation de séminaires de recherche et d’ateliers thématiques ;
    • la tenue d’une plateforme collaborative  ;
    • l’organisation de journées d’études « jeunes chercheurs » ;
    • la réponse à des appels à projets.
  • PAIS : Point d’accès à l’information spatiale

    Porteur de projet :
    Dominique ANDRIEU, MSH de Tours – UMS 1835

    Partenaires :
    Cité, TERritoires, Enviroennement, Sociétés (CITERES) – UMR 7324
    Laboratoire Droit et changement social (DCS), MSH Ange-Guépin – UMR 3128
    Centre d’Histoire « Espaces et cultures », MSH de Clermont-Ferrand – EA 1001

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    En dix ans de recherche, les équipes de la MSH ont acquis ou produit des bases de données spatiales dont le mode d’accès doit évoluer au regard des techniques actuelles et futures : le géocatalogage. La nécessité de rendre visible aux membres de la MSH les bases acquises doit permettre la fluidité de la diffusion de l’information spatiale existante en interne. Les données numériques s’ouvrent aujourd’hui à l’accès libre sur Internet. Cette visibilité passe par la construction d’un point d’accès libre sur Internet, une interface entre les utilisateurs et les bases de données disponibles en interne, puis à brève échéance, à celles disponibles sur la toile. La MSH de Tours anime ce projet qui intéresse la Zone atelier Loire (ZAL) par la présence de Luc Bodiguel, coordinateur de l’action thématique transversale « Bases de données » et Frédéric Trément (du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » de la MSH de Clermont-Ferrand) co-coordinateur de la ZAL. Le projet PAIS soit aboutir à un service qui doit être offert à tous les membres de la ZAL. Ce service respectera les standards de la directive européenne INSPIRE et aura ainsi vocation à être visible depuis les géoportails régionaux et national pour la valorisation des données produites par la recherche.

  • Organisation et porosité des savoirs entre Moyen Âge et Renaissance

    Porteur de projet :
    Aurélien ROBERT, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (CESCM), université de Poitiers – UMR 6223

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Notre projet a pour but d’évaluer l’importance et le rôle des échanges entre philosophie, médecine, droit et théologie pendant la période de transition entre le Moyen Âge et la Renaissance (XIVe-XVe siècles). Il s’agit d’abord de créer un réseau international de chercheurs travaillant dans différentes disciplines, se réunissant ponctuellement en collaborant aussi par l’intermédiaire d’une plateforme informatique. Avec cette initiative, nous nous proposons d’inaugurer de nouvelles collaborations scientifiques entre nos deux équipes (CESR et CESCM), au sein du projet plus large de fédération lancé par les deux laboratoires. Au sein de ce large projet, nous demandons à la MSH de Tours de nous aider financièrement à organiser deux rencontres de deux jours chacune. La première sera consacrée à l’élaboration du projet de recherche à plus grande échelle (dans l’espoir de déposer une demande de subvention à l’ANR) et à une réflexion plus pratique autour du thème de l’éthique et à ses rapports avec les autres savoirs (principalement de droit, la médecine, la littérature et la théologie) à la toute fin du Moyen Âge. Il s’agira donc d’évaluer le rôle et la place de l’éthique dans les différents domaines du savoir à la fin du Moyen Âge et d’examiner leur influence sur la philosophie de la Renaissance. Cet atelier aura lieu les 10 et 11 juin 2011 à Tours. La seconde se déroulera elle aussi en deux temps, mais sera centrée sur le droit et aura lieu fin 2011.

  • La réadaptation socioprofessionnelle de salariés au retour d’une mission à l’étranger : effets de caractéristiques personnologiques, organisationnelles et interculturelles

    Porteur de projet :
    René MOKOUNKOLO, Psychologie des Âges de la Vie (PAV) – EA 2114

    Partenaires :
    CIté, TERritoires, Environenement et Sociétés (CITERES) – UMR 7424
    Centre d’Expertise et de Transfert universitaire – expertise Transfert Intelligence & connaissances sociales (CETU ETIc S)
    Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO) – UMR 6221

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    La mobilité professionnelle internationale des salariés est censée augmenter leurs opportunités de carrière, et favoriser le développement des organisations à l’international. Or beaucoup d’études révèlent des difficultés de réadaptation, au retour, de ces salariés aux niveaux professionnel et socioculturel. Notre projet, présenté par un groupe pluridisciplinaire de chercheurs spécialistes de l’étude des transitions professionnelles vise trois objectifs :

    • évaluer le niveau d’adaptation, dans les domaines organisationnel et socioculturel, de salariés rentrant de mission à l’étranger ;
    • mesurer le poids de certaines caractéristiques individuelles vs organisationnelles sur les processus adaptatifs déployés par ces agents ;
    • établir dans quelle mesure leurs orientations d’acculturation peuvent moduler les effets des variables précédentes.

    L’originalité de notre projet réside dans son inscription dans un champ de recherche situé à l’interface de l’analyse économique, sociologique ou psychologie du travail et de l’approche interculturelle. Les résultats attendus devraient contribuer à aider les organisations à mieux identifier, préparer et rapatrier leurs agents, et plus largement à mettre en place une gestion plus efficiente des transitions professionnelles. Un questionnaire sera utilisé. La recherche sert de support à un travail de thèse.

  • Enjeux et usages du temps et des temporalités dans l’avènement de l’urbain au Maghreb et au Moyen‐Orient

    Porteur de projet :
    Anna MADOEUF, Cité TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen‐orient (GREMMO), Maison de l’Orient et de la  Méditerranée – UMR 5195

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Ce projet de recherche inédit vise à saisir les enjeux du temps et de l’usage des temporalités dans l’avènement de l’urbain au Maghreb et au Moyen‐Orient, dans le contexte de la modernisation et dans celui du monde contemporain (XIXe‐XXIe siècles). Depuis une approche « triangulaire » articulant espaces/temps/sociétés, fondée sur la pluridisciplinarité, la question initiale sera comment dans les villes des pays arabes, s’activent, s’énoncent, se mêlent et s’ajustent diverses sortes de temps (colonial puis international, mondial, local, historique, identitaire, mythique, des origines etc.) Le présupposé est que ces temps ne sont pas nécessairement alternants et incompatibles, mais souvent ajustables, parfois hybrides et composites, et qu’ils témoignent ou participent de la convertibilité des individus et des sociétés modernes et contemporaines. La réislamisation des sociétés, la forte inscription dans des postures identitaires face à un Occident jugé toujours conquérant, réactivent la dimension symbolique du temps. Sous la gangue du collectif, par lequel on a trop souvent tendance à saisir ces sociétés, émerge de façon de plus en plus évidente l’individu, et, concomitamment, se fait jour, notamment en ville, un espace du temps « à soi », un temps choisi, revendiqué, celui des loisirs notamment. Le temps devient ainsi, plus que jamais, un enjeu de société, un défi à l’apprentissage d’une complexité accrue et un support aux revendications identitaires.

    Fichier associé :
    Session d’études doctorales : Enjeux et usages du temps et des temporalités dans la ville- 27/28 octobre 2011.