Catégorie : 2015

  • WARMEMORY Héritage culturel des guerres et patrimoine en Val de Loire et en Poitou

    Porteur de projet :
    Pierre ALLORANT, POuvoirs, LEttres, Normes (POLEN) – EA4710

    Partenaires :
    Centre de Recherche Interdisciplinaire en Histoire, Histoire de l’Art et Musicologie (CRIHAM) – EA 4270 – Limoges
    Centre d’Études pour le DÉveloppement des Territoires et de l’Environnement (CEDETE) – EA 1210 – Orléans
    Le Centre d’Étude et de Recherche sur les Camps d’Internement dans le Loiret et la déportation juive (CERCIL), Musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv, Orléans

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    Objectifs du projet :

    • améliorer la transmission de la mémoire des guerres par l’école et par le tourisme, à un moment où les témoins disparaissent, et où des pans entiers de la population sont difficilement concernés par les vecteurs traditionnels de transmission, à partir du laboratoire méthodologique de deux régions ;
    • comparer et analyser deux régions du « front de l’Arrière » de la Grande Guerre (mobilisations, circulations, transformations) ;
    • faire travailler en réseaux les laboratoires en sciences humaines et sociales d’universités de la nouvelle ComUE et des MSH Val de Loire et Poitiers ;
    • renforcer les liens pédagogiques, muséaux et de valorisation touristique avec les institutions, maisons et musées de régions touchées par les crimes de guerre et contre l’Humanité ;
    • mettre en lumière les destructions urbaines et les politiques de Reconstruction des villes martyrs (axes Villes et études urbaines et Val de Loire).

    Ce projet pluridisciplinaire analysera l’héritage des guerres du XXe siècle, aux « échelles emboîtées de la mémoire », du local à l’européen, en passant par le niveau régional et national. Partir de deux régions du « front intérieur » renouvellera l’approche (l’Arrière, les femmes, les transformations économiques et sociales) et les sources.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

     

  • NIhonEuropA-XXI

    Porteur de projet :
    Pierre-Yves MONJAL, Groupe d’Études et de Recherche sur la Coopération Internationale et Européenne (GERCIE) – EA 2110

    Partenaires :
    Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO) – UMR 7322
    Centre d’Études sur la COopération Juridique Internationale (CECOJI) – EA 7353 – Poitiers
    Centre de recherche sur l’Amérique préhispanique (CERAP) – EA 1620 – Paris Sorbonne
    Institut de Recherches en Droit des Affaires (IRDA) – EA 3970 – Paris Sorbonne
    Centre de théorie et analyse du droit (CTAD) – UMR 7074 – Nanterre
    Laboratoire de droit international, Tokyo, Japon

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    Le projet NihonEuropA-XXI a pour ambition de créer une plateforme scientifique spécialisée en droits japonais et français. En effet, le droit japonais et les relations qu’il entretient avec le droit français sont très peu développées en France. Or, des champs scientifiques importants sont à développer, en droit bien entendu, mais également en science politique, en sciences sociales et en économie. Le GERCIE, porteur du projet, compte, parmi ses axes, un important volet Union Européenne-Asie. Nous avons deux partenaires conventionnés avec deux grandes universités japonaises (Hiroshima et Chuo-Tokyo) que nous comptons développer. Plus précisément, les relations commerciales, économiques et culturelles franco-japonaises vont désormais intégrer cet axe UE-Asie. Le professeur Monjal, spécialiste du Japon, sollicite parallèlement à ce présent dossier, une chaire Jean Monnet et une chaire d’excellence Jean Monnet pour le GERCIE en très grande partie orientée sur l’axe UE-Japon. Ce projet fera intervenir deux laboratoires de la COMUE et quatre hors-COMUE. La plateforme (le site internet) regroupera tous les instituts et les laboratoires spécialisés sur les questions japonaises, les professeurs, les manifestations. L’ambition est de constituer un réseau intégré qui se veut unique en la matière (au moins au sein de la COMUE) afin de valoriser les études franco-japonaises. Ce dossier s’inscrit également au sein d’un programme I-Site.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

    Voir aussi :

  • MODAL – Modèles d’Annotation de la modalité à l’oral

    Porteur de projet :
    Paola PIETRANDREA, Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL) – UMR 7270

    Partenaires :
    Formes et représentations en linguistique et littérature (FoReLL) – EA 3816 – Poitiers
    Laboratoire d’Informatique (LI) – EA 6300 – Tours
    Savoirs, Textes, Langage (STL) – UMR 8163 – Lille 3
    Center for Language and Cognition – université de Groningen, Pays-Bas
    Dipartimiento di Diritto, Economia e Culture – université de l’Insubria, Italie
    Dipartimiento di Studi Umanistici – université de Pavie, Italie

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    La langue ne sert pas seulement à représenter des états de choses factuels, mais elle témoigne de l’attitude épistémique du locuteur vis-à-vis des représentations encodées dans le discours. L’identification automatique des marqueurs d’attitude épistémique constitue une tâche importante pour la fouille automatique de textes. La première étape vers le développement de systèmes capables de repérer automatiquement les phénomènes de modalisation consiste dans la création de ressources annotées manuellement qui puissent constituer une référence pour l’apprentissage automatique.

    Le projet MODAL a deux objectifs :

    • définir un format d’annotation indépendant de la langue pour les constructions épistémiques repérables dans l’oral dialogique ;
    • construire trois ressources pour le français, l’italien et l’anglais consistant en trois corpus d’oral dialogique enrichis par une annotation manuelle des phénomènes épistémiques.

    Le caractère innovant du projet consiste à élaborer un schéma d’annotation conçu spécifiquement pour la modélisation de la modalité à l’oral. Pour atteindre cet objectif, le projet MODAL prévoit une collaboration étroite entre les linguistes théoriques et des experts du traitement automatique du langage. La faisabilité du projet est assurée par l’adhésion de plusieurs spécialistes de la modélisation des phénomènes modaux provenant des équipes du LLL de Tours et Orléans, du LI de Tours, du FoReLL de Poitiers, du STL de Lille et des laboratoires étrangers.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

    Voir aussi :

  • MAHRC (Monnayages, Archéométrie et Histoire en Région Centre)

    Porteur de projet :
    Arnaud SUSPENE, Institut de Recherche sur les ArchéMatériaux, Centre Ernest Babelon (IRAMAT) – UMR 5060

    Partenaires :
    Centre Tourangeau d’Histoire et d’études des Sources (CeTHiS) – EA 6298
    Académie des sciences d’Autriche
    Bibliothèque nationale de France (monnaies, médailles et antiques)

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    Le projet MAHRC (Monnayages, Archéométrie et Histoire en Région Centre) a pour objectif de développer en Région Centre les travaux historiques et archéométriques sur les trois principaux métaux et alliages monnayés antiques que sont l’or, l’argent et les alliages cuivreux, usuellement désignés par le terme « bronze ». Ces travaux comportent une dimension innovante grâce à la mise au point de nouvelles techniques d’analyses du bronze, à l’extension chronologique des études sur l’argent et au perfectionnement des travaux sur l’or (production de nouvelles données et interprétation historique). MAHRC est un projet interdisciplinaire qui réunit historiens, archéomètres, chimistes, historiens de l’économie autour de recherches fédératrices sur les monnaies antiques. MAHRC a également l’ambition de contribuer à la structuration des sciences humaines et sociales en Région Centre en permettant de rapprocher les laboratoires IRAMAT et CeTHiS et en développant un réseau qui excède les frontières régionales, grâce à la participation de la Bibliothèque nationale de France, et nationales grâce à la participation de l’Institut d’Histoire de l’Antiquité de l’Académie des Sciences d’Autriche (programme Documenta Antiqua). La diffusion des travaux sera internationale et régionale, via le congrès international de Numismatique et Association numismatique du centre). MAHRC souhaite livrer les résultats ponctuels directement exploitables, mais aussi jouer un rôle d’incubateur pour des projets plus importants (APR et ANR).

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

     
  • La mise en image du rebut : matières, corp(u)s et pratiques autour des déchets (ou construire un corpus réflexif)

    Porteur de projet :
    Claudia CIRELLI et Bénédicte FLORIN, Cité, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Maison Méditérannéenne des Sciences de l’Homme – Aix-en-Provence
    Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditérannée (MuCEM) – Marseille
    pOlau – Saint-Pierre-des-Corps
    Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale – Méditerranée (TELEMME) – UMR 7303 – Aix-en-Provence

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    Le projet se propose d’initier une analyse et une réflexion critique sur la mise en image des déchets et les pratiques associées par le biais de la constitution d’un corpus iconographique et dans l’objectif de son exposition au public. Enjeu de société, politique, économique et environnemental majeur, le déchet fait l’objet de représentations multiples auxquelles cette mise en image participe.

    Ce projet se situe dans la continuité de nos travaux antérieurs sur la question (Sociétés urbaines et déchets, sous la direction de Claudia Cirelli et Bénédicte Florin, PUFR, 2015), élaborés dans le cadre d’un réseau de chercheurs que nous avons constitué et dont la visibilité est matérialisée par notre Carnet de recherche. Toutefois, ce projet est novateur par son entrée, sa méthode, ses partenaires et sa restitution finale. D’une part, il s’agit, à partir des matériaux des membres du réseau ou de ceux de « photographes des déchets » professionnels, de constituer un corpus raisonné sur les matières, les corps et les pratiques autour du déchet ; d’autre part, nous voulons élargir notre réseau à des chercheurs spécialistes de l’image sociale et l’articuler à des activités en cours dans ce champ (MMSH Aix, UMR TELEMME, MUCEM, pOlau) ; enfin, notre objectif est d’extraire des photos de ce corpus afin de réaliser une exposition itinérante proposée au réseau des MSH et d’autres structures ouvertes au public.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

    Actualités :

  • La dette publique : un instrument de pouvoir dans les relations internationales

    Porteur de projet :
    Guia MIGANI, Centre Tourangeau d’Histoire et d’études des Sources (CeTHiS) – EA 6298

    Partenaires :
    Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO) – UMR 7322

    Année de l’Appel à projet :
    2015

    La dette publique fait partie intégrante du débat national et international. Il est donc important de restituer le débat ainsi que les enjeux liés à cette thématique. Ce projet se concentrera sur la dette publique, c’est-à-dire sur une dette qui n’est pas contractée à titre personnel, mais par la collectivité dans son ensemble. De plus, il vise à étudier si et dans quel cas la dette devient un instrument de pouvoir et dans quel sens cette relation de pouvoir s’exerce.

    Prenant place parmi les activités de l’axe « Monnaie et finance » de la MSH Val de Loire, animé par le CeTHiS, le LEO et l’IRAMAT, ce projet élargit les thématiques analysées jusqu’ici en s’appuyant sur un noyau interdisciplinaire d’historiens et d’économistes. Ce projet vise aussi à établir des rapports de synergie avec d’autres institutions ou centres de recherche et à coopérer avec des chercheurs français ou étrangers travaillant sur ces mêmes thèmes.

    Un atelier, prévu en septembre 2015, permettra de faire un premier état des lieux. Il portera surtout sur la période contemporaine, mais l’analyse pourra remonter à des époques plus lointaines. Il permettra de constituer une équipe qui sera mobilisée pour la mise au point d’une demande de financement à adresser à l’ANR. Un deuxième atelier, organisé à la rentrée 2016, permettra d’affiner et d’élargir le cercle des spécialistes. Les résultats les plus probants de l’atelier feront l’objet d’une publication.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

    Actualités