Catégorie : publications

  • La mise en oeuvre du développement territorial durable : déclinaisons franco-roumaines

    La mise en oeuvre du développement territorial durable : déclinaisons franco-roumaines

    Auteur : Jean-Paul Carrière (dir.), Christophe Demazière (dir.), Luminata Filimon (dir.), Rodica Petrea (dir.)
    Éditeur : L’Harmattan
    Date de publication : juillet 2013

    Laboratoire : CITERES – UMR 7324

    Le développement territorial durable (DTD) est devenu aujourd’hui un référentiel de l’action publique, ou même d’opérations privées, en matière d’aménagement et de développement, en France comme en Roumanie. Comment, dans les deux pays, les principes respectifs du développement territorial à l’échelle infranational, et du développement durable sont-ils conjugués, à travers la mise en œuvre de stratégies, de plan d’action ou de projets d’aménagement ?

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  • La monarchie ecclésiale : Le clergé de cour en France à l’époque moderne

    La monarchie ecclésiale : Le clergé de cour en France à l’époque moderne

    Auteur : Benoist Pierre
    Éditeur : Éditions Champ Vallon
    Date de publication : mai 2013

    Laboratoire : CESR – UMR 7323

    Au cours de son histoire, le clergé de cour, véritable Église dans l’Église, a été la cible de constantes critiques qui visaient surtout à disqualifier le statut et la piété de ces hommes proches du pouvoir et notamment des plus éminents d’entre eux, les prélats de cour. Il s’agissait par-là de leur faire perdre le capital social et symbolique qu’ils avaient acquis en revêtant l’habit ecclésiastique. Accusés de se parer du manteau de la religion pour arriver à leurs fins, ils étaient affublés de tous les maux, de tous les péchés, de toutes les hétérodoxies.

    Ce livre analyse la fabrique de ces poncifs longtemps repris par les historiens, pour les écarter et comprendre la place, l’organisation et la fonction de cette Église curiale dans le système politico-religieux de l’Ancien Régime. Il propose un examen synchronique et diachronique du phénomène, pour la première fois étudié de façon synthétique et problématique. L’ouvrage se place dans la perspective du temps long, à partir du cas français où le projet d’une monarchie ecclésiale s’est posé avec une particulière acuité : il envisage le clergé aulique de son avènement, à la fin du Moyen Âge, jusqu’à sa profonde mutation et son lent déclin, consécutifs au Grand Siècle louis-quatorzien.

    Pourquoi pendant plusieurs siècles, l’État dit « moderne » et les princes ont-ils éprouvé le besoin de fonder leur autorité sur l’Église pour se construire et s’affirmer ? En quoi, à l’inverse, cette insertion aulique du clergé a-t-elle contribué à servir les intérêts ecclésiaux, quitte à en transformer non pas tant les objectifs de christianisation de la société et du monde, que les moyens d’y parvenir ? Telles sont les questions que pose ce livre et auxquelles l’auteur se propose de répondre à travers une nouvelle grille de lecture et d’interprétation de l’agencement du politique et du religieux à l’époque moderne. Ce faisant, il réexamine des concepts comme ceux de sécularisation, de confessionnalisation, de religion royale, d’engagement politique ou de sacerdoce public qui font débat chez les historiens et plus généralement dans le champ des sciences humaines et sociales.

    Benoist Pierre est Membre junior de l’Institut Universitaire de France (IUF) et Professeur d’histoire moderne à l’université François-Rabelais de Tours. Il enseigne au département d’histoire et au Centre d’études supérieures de la Renaissance (CNRS, ministère de la Culture, CESR – UMR 7323) où il mène des recherches sur les relations du politique et du religieux, la cour et l’État moderne.

    La monarchie ecclésiale : Le clergé de cour en France à l’époque moderne s’est vu attribuer le Prix Augustin-Thierry de la Ville de Paris 2013.

  • Apprendre à peindre. Les ateliers privés à Paris de 1780 à 1863

    Apprendre à peindre. Les ateliers privés à Paris de 1780 à 1863

    Auteur : Alain Bonnet, France Nerlich
    Éditeur : Presses universitaire François-Rabelais
    Date de publication : juin 2013

    Laboratoire : InTRu – EA 6301

    Où apprenait-on à peindre à Paris au XIXe siècle ? Cette question pourtant cruciale n’a jusqu’à maintenant guère été approfondie par les historiens de l’art dont l’attention était surtout tournée vers le fonctionnement de l’École des beaux-arts. Or les classes de peinture n’y furent introduites qu’en 1863. De la fin du XVIIIe siècle à 1863, c’est dans l’espace hybride des ateliers privés d’enseignement, entre ancienne cellule artisanale et structure académique, que s’inventent et se développent de nouvelles approches du métier de peintre. Au-delà des aspects techniques et esthétiques, c’est le statut même des artistes qui se redéfinit à l’aune d’une autonomie inédite. Le caractère professionnel des formations se précise, tandis que la relation entre le maître et l’élève gagne en complexité. Si la nostalgie du lien intime entre patron et apprenti de l’Ancien Régime apparaît comme un leitmotiv de la réflexion artistique, la situation nouvelle des ateliers privés favorise l’émancipation des jeunes peintres par rapport à l’autorité du maître. La liberté nouvelle face aux modèles, à la fois source d’angoisse et d’enthousiasme, transforme ainsi les ateliers privés en laboratoires expérimentaux de la modernité.

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  • Conflits de proximité et dynamiques urbaines

    Conflits de proximité et dynamiques urbaines

    Auteur : Patrice Melé (dir.)
    Éditeur : Presses universitaires de Rennes
    Date de publication : juillet 2013

    Laboratoire : CITERES – UMR 7324

    Ce livre propose des hypothèses d’interprétation des effets des conflits de proximité. Ceux-ci peuvent être analysés comme des processus de territorialisation, comme des modalités d’actualisation locale du droit ou de production d’un espace public (politique) intermédiaire et comme des transactions sociales. Il s’agit donc de considérer les conflits de proximité dans leur dimension d’action collective et d’interroger l’apparent paradoxe entre renforcement du cadre juridique urbain et environnemental, approfondissement des procédures de participation et multiplication des conflits. Ce livre analyse des situations d’action en France et dans deux autres contextes nationaux (Canada, Mexique).

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  • Patrimoine et monuments en Tunisie

    Patrimoine et monuments en Tunisie

    Auteur : Myriam Bacha
    Éditeur : Presses universitaires de Rennes
    Date de publication : juin 2013

    Laboratoire : InTRu – EA 6301

    Cet ouvrage retrace l’histoire des institutions patrimoniales en Tunisie, en montrant comment se sont engagées la patrimonialisation, l’étude, la sauvegarde et la mise en valeur des différentes catégories de monuments entre 1881 et 1920. Myriam Bacha montre comment un large éventail d’acteurs, constitué de fonctionnaires, de scientifiques, de sociétés savantes, d’associations, d’écrivains et de voyageurs, a pu participer à élever des sites tels que ceux de Carthage, de Dougga ainsi que les médinas tunisiennes au rang de patrimoine.

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  • Changer Barcelone. Politiques publiques et gentrification dans le centre ancien (Ciutat Vella)

    Changer Barcelone. Politiques publiques et gentrification dans le centre ancien (Ciutat Vella)

    Auteur : Hovig Ter Minassian
    Éditeur : Presses universitaires du Mirail
    Date de publication : juin 2013

    Laboratoire : CITERES – UMR 7324

    Capitale catalane, cœur économique de l’Espagne, métropole méditerranéenne, siège de l’exposition universelle de 1929 et des Jeux olympiques de 1992, Barcelone a traversé l’histoire. Depuis les années 1980, ses quartiers anciens – la « Ciutat Vella » des Barcelonais – ont fait l’objet d’une politique ambitieuse associant réhabilitation du patrimoine, développement du tourisme et construction de nouveaux équipements culturels et de logements sociaux : un Modelo Barcelona dont on connaît mieux, trente ans après, les limites.

    L’ouvrage livre une analyse des transformations sociales et urbaines contemporaines qui ont bouleversé le paysage des quartiers anciens de Barcelone. L’exemple de la métropole catalane est une invitation à s’interroger sur les mutations qui affectent les grandes villes européennes depuis les années 1980 : patrimonialisation, développement du tourisme urbain, mais aussi gentrification, transformation démographique des quartiers anciens et renouvellement de leur population, parfois au détriment de leurs catégories populaires.

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  • Lire les villes. Panoramas du monde urbain contemporain

    Lire les villes. Panoramas du monde urbain contemporain

    Auteur : Anna Madoeuf, Raffaele Cattedra
    Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    Date de publication : janvier 2013

    Laboratoire : CITERES – UMR 7324

    Alexandrie, Athènes, Barcelone, Berlin, Beyrouth, Buenos Aires, Casablanca, Ciudad Juárez, Dublin, Édimbourg, Istanbul, Kaboul, Le Caire, Londres, Los Angeles, Madrid, Naples, New York, Nice, Paris, Prague, Tanger, Tokyo.

    Cet ouvrage est un tour du monde inédit en vingt-trois villes, un parcours littéraire et urbain à travers la lecture d’une sélection d’écrits, romanesques pour la plupart, empruntés à un corpus de textes d’écrivains contemporains.

    Inscrite dans le champ des études urbaines, la compilation proposée donne à lire un panorama de villes de tous horizons, appréhendées de manière plurielle. La ville, devenue mécanique à habiter, à vivre et à dire le monde, est un objet romanesque universel qui ouvre maintes perspectives à l’imaginaire littéraire. La littérature offre aux sciences sociales une source de récits multiples, pertinents et originaux ainsi que des modalités renouvelées de décryptage du monde actuel, imaginé et saisi en ses cités.

    C’est à cette expérience que les auteurs de l’ouvrage se sont livrés, en croisant des villes, des romans, des disciplines, et leurs propres interprétations.

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  • Les non-dits de l’anthropologie suivi de Dialogue avec Maurice Godelier

    Les non-dits de l’anthropologie suivi de Dialogue avec Maurice Godelier

    Auteur : Sophie Caratini
    Éditeur : Thierry Marchaise
    Date de publication : novembre 2012

    Laboratoire : CITERES – UMR 7324

    Longtemps, les anthropologues ont hésité à évoquer les coulisses de leur métier, par gêne ou crainte de nuire à l’image de leur discipline. En les dévoilant ici, à travers son parcours personnel, le but de l’auteur n’est nullement de desservir l’anthropologie, mais au contraire de mesurer sa fécondité en assumant la profondeur de ses failles.

    Ce récit-essai des mésaventures d’une anthropologue (où se tressent verve narrative et analyse réflexive) éclaire la part de subjectivité inhérente à toute approche scientifique des sociétés humaines.

    Il se clôt sur un entretien entre Maurice Godelier et Sophie Caratini, qui confrontent leurs expériences de l’Autre et les traces profondes qu’elles ont laissées dans leur pensée et en eux-mêmes.

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  • Repenser le travail et ses régulations

    Repenser le travail et ses régulations

    Auteur : Christophe Lavialle
    Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    Date de publication : février 2012

    Laboratoire : LEO – UMR 7322

    L’ouvrage est introduit par un dialogue entre Dominique Méda et François Vatin, qui interroge les termes et la signification du retour de la question du travail au cœur du débat d’idées. Viennent ensuite une série de textes portant sur la question du caractère marchand ou non de la relation de travail, et du rôle des protections collectives et des médiations sociales dans l’institutionnalisation de la transaction d’emploi. Une troisième partie interroge le rôle des représentations et des catégories d’analyse dans la mise en œuvre des politiques sociales et de l’emploi. Enfin, un débat autour de la vision de Jean-Christophe Le Duigou de ce que pourrait être un “nouveau plein emploi”, ouvre la voie permettant de sortir du débat sur la « valeur travail » : oublier la valeur travail pour repenser le travail et percevoir derrière le « travail abstrait », la richesse des « travaux concrets ».

    Avec les contributions de :
    – Jean-Christophe Le Duigou (Confédération Générale du Travail)
    – Jean-Pierre Le Crom (CNRS)
    – Dominique Méda (Centre d’Études de l’Emploi)
    – François Vatin (Université de Paris 10)

  • Mame. Deux siècles d’édition pour la jeunesse

    Mame. Deux siècles d’édition pour la jeunesse

    Auteur : Cécile Boulaire
    Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    Date de publication : juin 2012

    Laboratoire : InTRu – EA 6301

    L’étude de la maison Mame était jusqu’à une date récente réputée « infaisable » parce que ses archives avaient été intégralement détruites dans la destruction de l’entreprise en juin 1940. Maison sans archives, l’entreprise Mame était par ailleurs disqualifiée par la nature de sa double spécialisation : l’édition religieuse et l’édition pour la jeunesse. Ce livre, issu du travail d’une équipe composée à parité de littéraires, d’historiens et d’historiens de l’art, s’attache à reconstituer l’histoire de l’entreprise et de la dynastie qui l’a portée, de ses débuts à Angers en 1767 à la rupture du lien entre la famille Mame et l’entreprise qui porte son nom en 1975.
    À travers 200 ans d’histoire économique et sociale, enracinée en Touraine mais largement ouverte aux influences majeures que connaît alors l’édition, l’ouvrage cherche à déterminer la nature de cette littérature produite pour les enfants des années 1830 à l’après-guerre, à expliquer le dédain dont elle fait l’objet dès les années Ferry, ainsi que l’oubli dont elle pâtit depuis, quoique ses tirages la rendent présente dans la plupart des foyers français. Il tente notamment de comprendre dans quel contexte et sous quelles modalités est née cette littérature chrétienne pour la jeunesse, et comment elle s’est développée, échappant partiellement aux objectifs de ses fondateurs.
    Cette étude s’efforce de combler une lacune majeure de l’historiographie, elle éclaire le rôle joué dans l’édition et surtout dans la littérature destinée à la jeunesse par la maison Mame, trop souvent éclipsée par les éditeurs parisiens Hachette et Hetzel auxquels elle a pourtant ouvert la voie.