• Paysage, images et conflits : l’expression de la crise dans les sociétés

    Paysage, images et conflits : l’expression de la crise dans les sociétés

    • Auteurs : Christiane Sfeir, Jean-Louis Yengué  (Dir.)
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : Avril 2019

    La violence sociale, politique et militaire est créatrice de paysages. Dans les territoires en crise, le paysage peut être un repère familier, un élément rassurant de stabilité dans un contexte perturbé. Mais il peut aussi être le symptôme de la crise, marqué par les blessures et les cicatrices de toutes les détresses sociales. Bref, le paysage en crise est à la fois objet de consolation, de réconfort, de refuge, et facteur de perturbation sociale et psychologique. Il est aussi le creuset de l’inspiration et des expressions artistiques.

    Ce livre nous fait voyager au coeur des paysages en crise, montrant comment les images (dessin, peinture, photographie, film, représentations mentales…) débouchent soit sur une accentuation, soit sur un dépassement des tensions. Une bonne partie de l’ouvrage se concentre sur le Proche-Orient en crise, particulièrement sur la ville de Beyrouth. Décomposé au fi l de crises nombreuses et complexes, au bord de la faillite, le Liban propose un terrain d’investigation particulièrement riche. On trouvera aussi des analyses dans des contextes géographiques différents comme l’océan Indien, l’Irlande du Nord, le Viêt Nam, l’Algérie ou la Grèce.

  • La fabrique du jardin à la Renaissance

    La fabrique du jardin à la Renaissance

    • Auteurs : Alain Salamagne, Lucie Gaugain, Pascal Liévaux (Dir.)
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Autour des châteaux ou des demeures nobles, les jardins ouvrent sur un environnement recomposé par la main de l’homme et constituent un aménagement remarquable de l’environnement.

    Des jardins du Louvre aménagés par les rois de France au XIVe siècle aux jardins de Chambord récemment recréés, ce livre aborde pour la première fois le jardin de la Renaissance avec l’idée de sa fabrique. Il offre ainsi un parcours renouvelé sur l’environnement du château. Des pavillons aux fontaines ou aux galeries, aux recherches conduites sur la botanique, le jardin apparaît à la fois comme un lieu de plaisance et d’expérimentation savante.

    Aujourd’hui, où l’aménagement des jardins patrimoniaux s’inscrit au cœur d’enjeux touristiques et écologiques, leur recréation dans des lieux aussi prestigieux que Villandry, Chambord ou Chenonceau se modèle sur les traces anciennes ou s’accompagne d’interprétations contemporaines.

    > Voir la présentation sur le site de l’éditeur

  • Dictionnaire des musiciens de la cour d’Henri IV et des maisons princières

    Dictionnaire des musiciens de la cour d’Henri IV et des maisons princières

    • Auteur : Jacques Szpirglas
    • Éditeur : Classiques Garnier « Musicologie », n°7
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    Ce dictionnaire rassemble près de trois cents biographies de musiciens, ayant servi à la cour du roi ou des princes, pendant le règne d’Henri IV (1589-1610). Ces musiciens, dont trente-huit compositeurs, se répartissent presque également entre la Chapelle de musique, l’Écurie et la Chambre du roi.

  • Hector: Tragedy

    Hector: Tragedy

    • Auteur : Antoine de Monchrestien – Introduction and Translation by Richard Hillman
    • Éditeur : Scène européenne « Traductions introuvables »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    Hector is widely regarded as Montchrestien’s most accomplished achievement within the conventions of turn-of-the-century neo-classical French tragedy, following in the line of Robert Garnier but with increased distance from any topical political application.  Certainly, on these terms it is a powerful piece of poetic theatre. Within a neo-Stoically conditioned metaphysical framework outlining the possibilities, and limitations, of human actions – chiefly the exercise of heroic courage – in the face of apparently implacable destiny, Montchrestien succeeds impressively in developing the emotional potential of his subject  The subject is well chosen for the purpose: the narrow but decisive segment of the Trojan war legend portraying Hector’s decision, in defiance of ill-omens and personal supplications, to do battle on the fatal day, with disastrous consequences for himself and for Troy.

    The play’s uncertain dating reflects the fact that it is not included in the first collection of the author’s tragedies (1601) but appears for the first time in that of 1604. As the Introduction explains, however, precision regarding its first appearance in print – as well as possible performance – is impossible. The point is nevertheless of more than abstract interest, for it bears on a possible connection with Shakespeare’s Troilus and Cressida, itself of uncertain date but usually assigned to 1602. It has been postulated that Montchrestien was indebted to Shakespeare for details concerning Hector’s death, but it is at least as plausible that the English playwright was reacting to the French one on this and other points. In any case, the Introduction proposes an intertextual relation that presents the two dramatic treatments as mutually illuminating against the background of their common literary heritage.

  • Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques publiques de France. Volume XIX (Franche-Comté)

    Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques publiques de France. Volume XIX (Franche-Comté)

    • Auteur : Édité par Marie-Claire WAILLE
    • Éditeur : Droz « Histoire et civilisation du livre »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Créés en 1979 à l’initiative de la Direction du Livre, les Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques de France (CRI) poursuivent, sous la responsabilité scientifique du Centre d’études supérieures de la Renaissance et grâce au soutien constant du Ministère de la Culture, le recensement général de la production imprimée du premier demi-siècle de l’« ère Gutenberg » (1455-1500) conservée dans les collections accessibles au public.

    Ce volume décrit 1353 éditions (dont 24 unica), conservées dans les bibliothèques publiques de Franche-Comté. Dans cette région, où aucun atelier d’imprimerie ne s’est implanté durablement avant la fin du XVIe siècle, les bibliothèques comtoises conservent cependant un nombre important de ces incunables, produits par les presses actives dans 69 villes européennes, et témoignant des conditions de la diffusion du savoir à l’aube de la Renaissance.

    Au-delà des notices bibliographiques qui prennent en considération les travaux les plus récents, et de l’attention particulière portée aux recueils analysés de façon approfondie, les descriptions indiquent en détail pour chaque exemplaire ses caractéristiques propres : possesseurs, mentions manuscrites, reliure, décor… Ce relevé des particularités d’exemplaire permet de mettre au jour les provenances des fonds comtois, qu’il s’agisse des ouvrages rassemblés par les Granvelle à Besançon ou les ducs de Wurtemberg à Montbéliard, des livres provenant des établissements monastiques de la province (notamment l’abbaye de Faverney, le collège Saint-Jérôme à Dole, l’abbaye Saint-Pierre de Luxeuil, l’abbaye Saint-Vincent à Besançon, et les différents couvents de cordeliers et de capucins très actifs dans la région), mais aussi la constitution d’un fonds à caractère bibliophilique au XIXe siècle pour la bibliothèque de Besançon.

  • Les polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère

    Les polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère

    • Auteurs : Textes réunis par Guillaume Bady, Diane Cuny
    • Éditeur : Beauchesne « Théologie historique » n°128
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Cet ouvrage en hommage à Bernard Pouderon rassemble vingt-quatre contributions qui éclairent d’un jour nouveau le rôle des polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère. Il illustre la variété des approches et l’importance des discussions scientifiques menées par des chercheurs de divers pays. Divisé en quatre chapitres, il s’organise autour de quatre questions : quel rôle jouent les origines pour les courants religieux de l’Antiquité ? Jusqu’où vont l’apologétique juive et les polémiques antijuives ? Quels sont les enjeux des controverses entre auteurs chrétiens et païens ? Quels sont la teneur et la visée des débats au sein du christianisme ?

    Textes juifs, païens et chrétiens, mais aussi gnostiques, manichéens ou orphiques sont ici convoqués et étudiés. De Flavius Josèphe à Grégoire de Nysse, les auteurs montrent comment l’histoire a été instrumentalisée, les citations scripturaires détournées, les sources altérées. Ce faisant, ils mettent en lumière la fécondité des polémiques dans cette période d’effervescence qui est déterminante pour comprendre les religions et leur histoire.

    Les auteurs :
    Guillaume Bady, Pier Franco Beatrice, Christian Boudignon, Régis Burnet, Marie-Ange Calvet-Sebasti, Matthieu Cassin, Laetitia Ciccolini, Diane Cuny, Gilles Dorival, Michel Fédou, Benoît Gain, Anthony Glaise, Anders-Christian Jacobsen, Alain Le Boulluec, Bernard Meunier, Simon Claude Mimouni, Sébastien Morlet, Olivier Munnich, Tobias Nicklas, Paul-Hubert Poirier, Maryse Robert, Madeleine Scopello, Frederick Stanley Jones, Anna Usacheva, Andrea Villani, Eric Junod.

  • Figures du premier christianisme : Jésus appelé Christ, Jacques « frère du Seigneur », Marie dite Madeleine et quelques autres

    Figures du premier christianisme : Jésus appelé Christ, Jacques « frère du Seigneur », Marie dite Madeleine et quelques autres

    • Auteur : textes réunis par Bernard Pouderon
    • Éditeur : Revue des Études Tardo-antiques (RET)
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Février 2019

    Ce Supplément de la Revue des Études Tardo-antiques constitue les Actes de la Journée d’études que l’Association Textes pour l’Histoire de l’Antiquité Tardive (THAT) a consacrée en février 2018 aux grandes figures de la toute première communauté chrétienne. En réponse à une actualité brûlante, deux études ont été consacrées aux témoignages les plus anciens sur Jésus comme figure historique ; trois autres à la famille de Jésus, et plus particulièrement à Jacques, dit le frère du Seigneur, ainsi qu’à Marie Madeleine, confondue dans une certaine tradition orientale avec Marie mère de Jésus ; deux autres encore à l’apôtre Pierre, concurrent de Marie Madeleine pour le titre d’« apôtre des apôtres » et bénéficiaire de la toute première apparition du Christ ressuscité, ou encore adversaire de Simon le Magicien et père de Pétronille dans la Lettre de Marcel. En contrepoint, formant conclusion, une étude de la polémique entre « païens » et chrétiens au IIe siècle, à travers le prisme de l’intertextualité.

    Les contributeurs : Anne-Catherine Baudoin, Régis Burnet, François Cassingena-Trevedy, Thierry Murcia, Pierluigi Piovanelli, Gianluca Piscini, Ilaria Ponti, Bernard Pouderon

  • Introduction à la méthode de Leon Battista Alberti :  L’art de colorer dans le « De pictura »

    Introduction à la méthode de Leon Battista Alberti : L’art de colorer dans le « De pictura »

    • Auteur : Isabelle Bouvrande
    • Éditeur : Champion « Le Savoir de Mantice »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    À la différence de la perspective centrale, la méthode pour colorer, qu’Alberti nomme la ratio colorandi, n’avait pas fait l’objet d’une étude à part entière jusqu’à présent. La raison tient sans doute au fait qu’on a longtemps négligé la lecture physique du De pictura. D’égale importance en termes de quantité et de qualité que la méthode pour mettre en œuvre la construction mathématique de l’image, la méthode pour colorer, qui vise à suggérer le relief probant des figures, est pourtant restée dans l’ombre de la couleur avec la théorie de laquelle on l’a souvent confondue. La présente étude propose de cerner l’élaboration de la ratio colorandi, ses sources et son modus operandi, méthode qui donne sa visibilité et son intelligibilité colorée à l’ensemble de l’image. À cette fin, il convient de prendre en compte les enjeux qui sont liés aux divers savoirs convoqués, au premier chef la philosophie aristotélicienne de la nature, mais aussi la réduction en art bien connue à la Renaissance et qui remonte à l’Antiquité (Quintilien, Institution oratoire), l’optique, l’art de la mémoire, le genre littéraire de la fable (Ovide, Métamorphoses), l’histoire de la peinture (Pline l’Ancien, Histoire naturelle) et sa pratique (Cennino Cennini, Il libro dell’arte). En son sein, l’ouvrage comprend un lexique qui présente une analyse par notions et par termes.

  • Zoom sur EES, la nouvelle équipe de la MSH Val de Loire

    Zoom sur EES, la nouvelle équipe de la MSH Val de Loire

    Depuis mars dernier, l’équipe EES a intégré la MSH Val de Loire. Présentation de cette jeune équipe interdisciplinaire tourangelle.

    Origines

    Créée en novembre 2013, l’équipe « éducation, éthique, santé » (EES – EA 7505) associe, au niveau de l’Université de Tours, trois départements universitaires qui en sont les structures fondatrices :

    Elle est actuellement composée de près d’une quarantaine de membres et une vingtaine de doctorants.

    Elle a pour vocation de promouvoir et de conduire des recherches dans les champs de l’éducation, de l’éthique et de la santé en s’intéressant particulièrement aux conditions de « l’agir ensemble » et du « prendre soin », de la prise de décision, dans le cadre de parcours de santé ou de parcours de formation. Elle souhaite favoriser, dans ses travaux de recherche, une approche pluri, inter et transdisciplinaire.

    Missions et objectifs scientifiques 

    L’équipe EES s’attache à développer une recherche à visée interventionnelle, éthique et épistémologique. Chaque visée interventionnelle est, en effet, examinée et réfléchie sous l’angle de ses concepts opératoires (accompagnement, délibération, prendre soin, histoires de vie…), de son exigence éthique et des conditions de sa « validation » comme action effective et éthique. Les projets de l’équipe EES articulent ainsi des recherches de terrain (recherche-action, recherche-intervention) et des productions de cadres ou d’outils conceptuels au service de recherches qui s’intéressent aux parcours de santé et/ou de formation (partie prenante des parcours de vie des individus) et aux processus de décision (déterminants individuels et collectifs).

    Deux questions centrales, transversales, sous-tendent les recherches : Comment agir ensemble ? Comment prendre soin ?

    Agir « avec », en éducation comme en médecine, suppose de ne pas fabriquer un élève modèle, ou transformer un patient en objet. C’est agir avec l’apprenant ou l’étudiant, avec le patient ou l’usager du système de santé, en équipe, et se demander comment y former les soignants ou les formateurs en examinant les formes de délibération, de décision et de coopération existantes ou souhaitables.

    Le « prendre soin » est présent dans l’attention aux histoires de vie et aux transitions, et il est au cœur de l’accompagnement. Veiller à, être attentif à, réfléchir aux conséquences, se soucier de l’autre : ces thématiques appellent l’examen de la notion de care, pour en faire le parallèle, la distinction, la discussion.

    En savoir plus

    Hôpital Bretonneau
    Équipe de recherche Éducation Éthique Santé
    Secrétariat du Laboratoire EA 7505
    2 boulevard Tonnellé – 37044 Tours Cédex 9
    Contact : aurelie.cintas@univ-tours.fr

  • L’IRJI François-Rabelais présente ses professeurs invités

    L’IRJI François-Rabelais présente ses professeurs invités

    L’IRJI François-Rabelais (EA 7496, Université de Tours) a reçu deux professeurs étrangers dans le cadre du programme Nihon-EuropA, dirigé par le Professeur Monjal et soutenu dès sa création en 2014 par la MSH Val de Loire.

    L’IRJI François-Rabelais (EA 7496, Université de Tours) a eu le grand honneur de recevoir le Professeur Lin XU, Professeur de droit public, francophone, en qualité de Professeur invité durant un mois, de janvier à février 2019. Monsieur XU est Professeur à l’Université Hunan (Chine) qui est classée parmi les dix meilleures universités du pays. Durant son séjour, outre les conférences qu’il a pu présenter à nos étudiants de Master, ont été entreprises les démarches nécessaires à la conclusion d’un accord entre nos deux universités (recherche et mobilité). L’objectif est d’intégrer cette grande université chinoise au réseau international que l’IRJI dirige avec l’Université de Rennes : NODYPEX (nouvelles dynamiques de la politique extérieure de l’Union européenne). D’ores et déjà un projet de colloque est programmé pour 2021 dont les thématiques graviteront notamment autour des questions relatives au droit des investissements et à la politique sociale sen direction des personnes âgées. Le réseau Nihon-EuropA, dirigé par le Professeur Monjal, et mis en place en 2014 avec le soutien de la MSH Val de Loire, est partie prenante à ce réseau NODYPEX.

    Professeur Shiraishi et Marc Desmet, Vice-Président Relations Internationales de l’Université de Tours

     

    L’IRJI François-Rabelais (EA 7496, Université de Tours) accueille durant tout le mois de mars le Professeur SHIRAISHI en qualité de Professeur invité. Notre collègue est en poste à l’Université impériale de Tokyo (1e Université du Pays et 23e au classement de Shanghai). Spécialiste renommé de droit de la concurrence, notre collègue assurera des enseignements dans cette matière aux étudiants du Master juriste européen de Tours. Sa venue s’inscrit dans le cadre du programme Nihon-EuropA dirigé par le Professeur Monjal et soutenu dès sa création en 2014 par la MSH Val de Loire. Ce vaste réseau associant les dix plus grandes universités du Japon et autant d’universités françaises a pour objectif de développer la recherche en droit comparé et en droit des relations économiques entre l’Union européenne et le Japon (l’accord commercial entre les deux partenaires est entré en vigueur le 1e février 2019). Notre objectif est de développer des relations de haut niveau avec l’université de Tokyo, notamment dans la perspective de la préparation d’un colloque.