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  • Retour en vidéo sur les 20 ans de la MSH Val de Loire

    Retour en vidéo sur les 20 ans de la MSH Val de Loire

    Retour sur la trajectoire de la Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire depuis sa création à nos jours, à l’occasion de ses 20 ans (et demi) qui se déroulés en juin dernier.

    La version complète de cette vidéo est disponible sur la chaine canal U de la MSH Val de Loire.
     

     

     
  • Impulser et structurer une politique publique des données pour la recherche en sciences sociales : enjeux et services de la TGIR PROGEDO

    Impulser et structurer une politique publique des données pour la recherche en sciences sociales : enjeux et services de la TGIR PROGEDO

     

    En juin dernier, la MSH Val de Loire a reçu Sébastien Oliveau, Directeur de la TGIR Progedo« . Retour sur la présentation de cette infrastructure de recherche qui est chargée d’impulser et de structurer une politique publique des données pour la recherche en sciences sociales.

    Progedo (PROduction et GEstion des DOnnées en SHS) est une infrastructure de recherche qui soutient la réalisation de grandes enquêtes européennes, la mise à disposition des données françaises, le développement de la culture des données et la constitution de briques de compétences de niveau européen. Elle a pour slogan « développer la culture des données » mais elle traite essentiellement des données quantitatives issues d’enquêtes de la statistiques publiques. Elle intéresse particulièrement la recherche en droit, économie, géographie, gestion, histoire, sciences politiques et sociologie.

    Quatre grands moyens d’action : produire, gérer, informer et accompagner

    PRODUIRE : Progedo soutient la participation de la France dans la production de grandes enquêtes pluridisciplinaires d’intérêt national et s’implique dans trois consortia européens constitués ou en cours de constitution comme ERIC autour des enquêtes européennes.

    GERER : Progedo donne accès aux données

    La TGIR assure la documentation et la diffusion des données françaises et facilite l’accès aux productions européennes et aux grandes bases de données internationales.

    • Accès à des bases internationales : Inter-university Consortium for Political and Social Research (ICPSR), LIS (Luxembourg Income Study)
    • Gestion de la diffusion des données à l’échelle française via l’ADISP
    • Accès à des données qui ne peuvent être mises en open data (pour cause de RGPD) pour des fins de recherche : données de l’INSEE et de l’INED avec qui Progedo est associé pour réaliser le portail Quetelet (comprend les données de l’ADISP, de l’INED, de SciencesPo-Centre de données Socio-Politiques et du CASD (Centre d’accès Sécurisé aux Données)
    • Harmonisation des métadonnées avec le schéma DDI et en s’inscrivant dans le consortium européen des archives en sciences sociales (CESSDA))

    INFORMER : communication sur les services de PROGEDO

    ACCOMPAGNER : Progedo accompagne la communauté scientifique notamment via les plateformes universitaires de données (PUD) dans les MSH sur la gestion et la production des données quantitatives en respectant le RGPD et via le plan de gestion de données (PGD). Des formations et des évènements scientifiques sont régulièrement organisés par les 14 PUD dont la semaine DATA-SHS.

     

    (Re)voir l’intégralité de la présentation sur les enjeux et les services :

     
  • Retour sur le colloque « La recherche au temps des humanités numériques »

    Retour sur le colloque « La recherche au temps des humanités numériques »

    Le colloque « Les données de la recherche au temps des humanités numériques » a été organisé le 15 avril 2021 à l’initiative des deux écoles doctorales en sciences humaines et sociales, « Humanités & Langues » et « Sciences Sociales : Territoires Économie Droit » des universités de Tours et d’Orléans, avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire.

    Lors de cette journée, onze jeunes chercheurs, retenus au terme d’un processus de sélection associant doctorants, chercheurs et enseignants-chercheurs, ont été invités à exposer en quoi la numérisation avait transformé leur pratique scientifique à chacune des étapes de la collecte, du traitement, de l’analyse, de la diffusion, de la valorisation et de l’archivage des données, à travers différents champs disciplinaires comme en témoignent les documents déposés dans la diversité de leurs formats.

    La présentation introductive d’Olivier Baude, directeur de l’USR CNRS Huma-Num, a permis de restituer les attendus d’une démarche qui renouvelle aujourd’hui les problématiques des SHS. Pour la MSH Val de Loire, Xavier Rodier, directeur, et Laurence Rageot, responsable de la coordination de l’Atelier Numérique, ont exposé la façon dont est mise en œuvre concrètement une politique de formation, d’hébergement, de conseil et de soutien logistique dans ce domaine.

    Les contributions des doctorants, au-delà de leur apport à une problématique spécifique, témoignent de l’articulation actuelle entre la conduite des travaux de thèse et les ressources du numérique (des outils et des données) ainsi que des moyens que les universités et le CNRS ont engagé pour apporter des réponses à ce nouveau défi.

    Gabriel Bergounioux. Albane Loiseleur des Longchamps

    Télécharger le programme de la journée

     

    Présentation d’Olivier Baude, directeur de la TGIR Huma-Num (CNRS) : « Le tournant numérique des sciences humaines et sociales »

    Retrouvez ci-après les présentations des doctorants :

    De la collecte (enquêtes et archives) au traitement

    Du traitement au classement et à l’analyse

    L’analyse et ses outils

    De l’exploitation à la diffusion

  • Lancement du projet européen 4CH Project

    Lancement du projet européen 4CH Project

    Le projet 4CHCentre de compétence pour la conservation du patrimoine culturel – est un projet Horizon 2020 financé par la Commission européenne dans le cadre de la convention de subvention n° 101004468.

    Le projet vise à mettre en place le cadre méthodologique, procédural et organisationnel d’un centre de compétences capable de travailler en toute transparence avec un réseau d’institutions culturelles nationales, régionales et locales, en leur fournissant des conseils, un soutien et des services axés sur la préservation et la conservation des monuments et sites historiques.

    Le consortium en charge du projet 4CH comprend 19 partenaires : des institutions du monde universitaire, de l’industrie, des PME et des centres de recherche ayant des compétences complémentaires et une large couverture géographique de l’Europe. Le consortium est ouvert à la coopération avec les agences et les ministères du patrimoine, les centres de recherche et les PME souhaitant poursuivre la conservation, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel par le biais des technologies numériques.

    L’Université de Tours et le CNRS participent à 4CH à travers :

    • la Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire (USR 3501)
    • le LIFAT, le Laboratoire d’Informatique Fondamentale et Appliquée (EA 6300), qui se concentre sur la conception et le développement de modèles, de méthodes et d’algorithmes pour extraire des informations, tirer des connaissances des données et résoudre l’optimisation combinatoire
    • CITERES-LAT (UMR 7324), Laboratoire Archéologie et Territoires
    • le centre de compétence ILIAD3 (numérisation 3D)
    • le Consortium MASA (Mémoire des Archéologues et des Sites Archéologiques)

    Site du projet : https://www.4ch-project.eu/

    Lancement du projet

    La réunion de lancement du projet a été organisée le 9 février 2021 en ligne et présentée par Francesco Taccetti de l’INFN, le coordinateur du projet.

    Plusieurs présentations se sont succédé . Elles ont souligné la valeur du patrimoine culturel (CH) pour l’Europe qui soutient 8,7 millions d’emplois pour une valeur de 128 millions d’euros, soit 5,3 % du PIB de l’UE. Seulement 10 % de ce patrimoine est numérisé et accessible en ligne et le secteur n’utilise pas suffisamment la technologie numérique. En conséquence, les recommandations comprennent, entre autres, l’amélioration des compétences numériques, l’utilisation complète des données numériques et l’amélioration de l’accès en ligne – autant de questions auxquelles le projet 4CH doit répondre.

    Les différents partenaires ont également présenter succinctement leur organisation et leur rôle dans le projet.

    Voir le compte-rendu de la journée de lancement

  • Ouverture des données de l’IGN : quel impact pour les chercheurs ?

    Ouverture des données de l’IGN : quel impact pour les chercheurs ?

    Le 11 décembre dernier, l’IGN annonçait qu’au 1e janvier 2021, toutes ses données publiques (vecteurs et ortho-images) seront libres et accessibles gratuitement (cf. communiqué de presse). Le processus d’accès aux données est donc aujourd’hui simplifié pour les chercheurs. Explications par le service « Information géographique » de la MSH Val de Loire.

    Depuis 10 ans, la mise à disposition du public des données géographiques sur le web s’organise au travers d’infrastructures telles que les géocatalogues ou les géoportails.

    • Les géocatalogues rendent visibles les données jusqu’alors stockées dans des tiroirs ou sur des étagères : par exemple le géocatalogue national.
    • Les géoportails, eux, donnent la possibilité de les consulter grâce à une interface cartographique : par exemple le géoportail national.

    Ces infrastructures peuvent permettre de télécharger les données et les utiliser dans le cadre de travaux de recherche. Leur mise à disposition est soumise à des droits de propriété intellectuelle, de diffusion ou de reproduction qui limitent parfois leur accès.

    Dans ce paysage, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), l’établissement public de référence pour la production de l’information géographique en France, a toujours limité l’accès à ses données. Lorsqu’il annonce l’ouverture en janvier 2021 de ses données publiques en accès libre et gratuit sous licence Etalab, il s’agit donc d’une très bonne nouvelle et d’une petite révolution !

    Quel changement pour les chercheurs ?

    Jusqu’alors, les chercheurs qui souhaitaient travailler avec des données fournies par l’IGN sollicitaient la MSH Val de Loire qui dispose d’un compte autorisant l’accès aux données dans le cadre d’une licence spécifique à l’enseignement et la recherche.

    Avec l’ouverture des données, il n’est désormais plus nécessaire de passer par cette étape et tous les chercheurs pourront télécharger directement les données depuis la page dédiée.

    Depuis quelques années, des bases de données de l’IGN étaient déjà accessibles grâce aux licences Etalab : citons par exemple le maillage administratif français de la base Géofla® . Désormais, l’IGN ouvre des données fines et précises telles que la BD Topo®, le parcellaire cadastral ou les prises de vues aériennes à différentes résolutions (les BD Ortho®).

    Les données sont-elles toutes accessibles ?

    Cette ouverture est une étape importante pour la diffusion de la donnée géographique qui s’étoffe d’année en année. Pourtant le catalogue de l’IGN est bien plus riche encore et mérite une attention particulière dans nos recherches. On mentionnera par exemple la connaissance des dynamiques temporelles de l’espace par l’usage des cartes anciennes ou de prises de vues aériennes.

    Ces données plus anciennes ne sont pas présentes dans le bouquet sous licence Etalab mais sont toujours accessibles aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Leur mise à disposition est possible via un formulaire en ligne.

    Le service information géographique de l’Atelier Numérique

    Le service information géographique de la MSH Val de Loire continue et continuera d’assurer l’accès aux données qui ne seront pas ouvertes par l’IGN mais indispensables dans le cadre des projets de recherche. Dominique Andrieu, géographe-cartographe, reste disponible pour répondre aux demandes des équipes du périmètre de la MSH Val de Loire.

  • Nouvelles réalisations audiovisuelles de l’Atelier Numérique

    Nouvelles réalisations audiovisuelles de l’Atelier Numérique

    Les équipes des projets Rashomon et LittoSIM ont chacune mis en ligne une vidéo dans le cadre de leurs travaux de recherche. Toutes les deux ont pu bénéficier des compétences audiovisuelles de l’atelier numérique de la MSH Val de Loire pour la réalisation de leur projet.

    Rashomon

    L’objectif de ce projet est la mise en valeur des différentes mémoires des vétérans de l’Armée de Libération Nationale mais également des soldats français et espagnols ayant combattu dans la guerre d’Ifni-Sahara.

    Le but est la réalisation d’un film ainsi que d’un web-documentaire, en s’inspirant du film de Kurosawa Rashōmon, proposant une lecture polyphonique et « par le bas » des événements historiques de référence.

    Le projet a été lauréat de la fondation Gerda Henkel (2017-2018).

    L’équipe Rashomon  est coordonné par Francesco Correale (UMR CITERES) et Alberto López Bargados (Université de Barcelone).

    => L’Atelier Numérique de la MSH Val de Loire a réalisé les captations audiovisuelles pour les entretiens en France, la prise de son pour les entretiens au Maroc et au Sahara Occidental ainsi que la coordination multimédia.

     

    LittoSIM

    Financé par le CNRS dans le cadre de l’appel à projets ‘Défi Littoral 2015’, le programme LittoSIM développe et implémente une plateforme de simulation participative sous forme de jeu sérieux à base de rôles à destination des acteurs locaux. Le projet modélise les effets de submersion sur l’urbanisation insulaire d’Oléron et permet le transfert des acquis scientifiques aux acteurs en charge de la gestion des communes ainsi que la sensibilisation des publics concernés par les risques de submersion.

    L’équipe LitoSIM : LittoSIM est un consortium de recherche constitué de chercheurs et enseignants-chercheurs issus de nombreuses disciplines, de différentes origines géographiques et rattachés à des instituts et laboratoires de recherche variés. Il est porté par Nicolas Becu (UMR LIENSs) et Marion Amalric (UMR CITERES).

    => L’Atelier Numérique de la MSH Val de Loire a pris en charge la réalisation, le cadrage, le montage et la post production de la vidéo « sensibilisation au risque de submersion » qui présente la démarche du projet.

  • Confinement : La MSH assure la continuité de ses services

    Confinement : La MSH assure la continuité de ses services

    Conformément aux nouvelles mesures gouvernementales, les locaux de la MSH Val de Loire, tout comme ceux de l’université de Tours, restent ouverts pour que les activités de recherche se poursuivent. Les matériels informatiques et de visioconférence sont accessibles sur réservation. En revanche, les manifestations scientifiques ne pourront plus se tenir physiquement dans les locaux.

    Toute l’équipe reste joignable et assure ses missions sur place et/ou  à distance. Vous pouvez prendre contact avec nous comme d’habitude (cf. annuaire). Nous assurons le lien avec les équipes grâce aux outils numériques à notre disposition. Nous restons également disponibles sur rendez-vous à la MSH.

    L’Atelier Numérique assure la continuité de ses services. Vous pouvez également retrouver toutes les réalisations sur notre site.

    L’actualité des SHS en Val de Loire est disponible sur notre site, mais également via notre lettre d’information mensuelle ou encore sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook).

  • Homme & nature : retour sur les capsules vidéos de nos chercheurs

    Homme & nature : retour sur les capsules vidéos de nos chercheurs

    Cette année, l’Université de Tours et Centre Sciences ont travaillé main dans la main pour vous proposer un village de sciences numérique dans le cadre de la Fête de la Science.

    Une vidéo, une question

    Dans ce cadre, la MSH Val de Loire a innové en proposant aux petits et grands une version vidéo de son parcours, sur le thème de la relation entre l’Homme et la nature. Sous forme de jeu-concours, chaque jour, une nouvelle capsule vidéo était découverte et le public était invité à relever le défi de nos scientifiques en répondant à une question sur les relations entre l’Homme et la nature.

    Silence, on tourne !

    Cette édition a été préparée par des enseignants-chercheurs et des doctorants de INRAE Val de Loire, CITERES, PAVeA, QUALIPSY et IRHT en collaboration avec et les services audiovisuel (Jean Philippe Corbellini) et communication (Adeline Vioux) de la MSH Val de Loire. Après une étape d’écriture et de scénarisation, les différents tournages et prises de son ont été réalisés dans l’été.

    © MSH Val de Loire
    © MSH Val de Loire
    © MSH Val de Loire

    Des capsules vidéo pour vulgariser

    Vous n’avez pas encore vu les vidéos ? Pas de panique, on vous laisse la chance de les regarder et de les partager autant de fois que vous souhaitez !

    Cartographier l’invisible : l’empreinte de l’Homme dans la nature
    Dominique Andrieu / MSH Val de Loire

     

    Qu’est-ce qu’une addiction comportementale ?
    Sarah El Archi et Komlan G. HEGBE/ Qualipsy

     

    Les phages : des virus capables de guérir des maladies d’origine bactérienne
    Marianne Nicolas / INRAE Val de Loire

     

    Comment représentait-on la nature et le monde au Moyen-Âge ?
    Isabelle Draelants / IRHT

     

    Mieux comprendre la Loire en vue de sa restauration
    Stéphane Rodrigues / CITERES

     

    Ressentir le monde différemment dans l’autisme : l’environnement, allié ou adversaire ?
    Cindy Dien et Suzanne Igier / PAVeA

     

    Comment retrouver les paysages du passé ?
    Jean-Baptiste Rigot / CITERES

     

    Pour clôturer cette semaine de défis, le samedi 10 octobre, en plateau, Philippe Husi et Alexandre Longelin (CITERES-LAT) ont présenté un « objet mystère » que les spectateurs étaient invités à découvrir.

     

  • [Vidéo] Libre accès aux publications : nouvelles dispositions au CNRS

    [Vidéo] Libre accès aux publications : nouvelles dispositions au CNRS

    Depuis 2018, la Science Ouverte se structure comme une véritable politique publique, en lien avec le Plan National pour la Science Ouverte adoptée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Le CNRS s’est lui-même fixé des objectifs ambitieux en la matière, à travers sa Feuille de Route pour la Science Ouverte adoptée en novembre 2019. Ces orientations concernent différents secteurs des activités de recherche, notamment le libre accès aux publications scientifiques, l’ouverture des données de recherche et l’évaluation qualitative de la recherche. L’InSHS agit à son niveau au travers de son dispositif de soutien à l’édition scientifique et d’infrastructures comme OpenEdition ou Huma-Num. Les SHS peuvent participer à cette dynamique de la Science Ouverte, dans le respect des spécificités liées à ces disciplines.

    Le 11 septembre dernier,  Lionel Maurel, Directeur Adjoint Scientifique en charge des questions d’Information Scientifique et Technique (IST) à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales (INSHS) du CNRS, est intervenu sur les nouvelles dispositions du CNRS quant au libre accès aux publications.

     

  • ExSitu3D : pour une meilleure connaissance de la peinture étrusque grâce aux outils numériques

    ExSitu3D : pour une meilleure connaissance de la peinture étrusque grâce aux outils numériques

    ExSitu3D (De l’aquarelle à la modélisation 3D des tombes peintes étrusques. Muséographie ex situ, archivage numérique en archéologie antique et art graphique contemporain) est un programme de recherche porté par Natacha LUBTCHANSKY, membre du CETHIS (EA 6298) et financé dans le cadre de l’Appel à projets RnMSH – FMSH – Huma-Num 2018.

    Partenaires du projet : Ecole française de Rome, Soprintendenza Archeologia Toscana, MSH Val de Loire, Ecole nationale supérieure d’art de Bourges, CCCOD.

    Les fresques murales étrusques

    L’archéologie a toujours tiré de grands bénéfices des outils informatiques. Ce devrait être le cas aujourd’hui des fresques murales des Étrusques, fleuron de cette civilisation qui offrit à l’Italie les premières pages de son histoire. Ce corpus, l’un des plus anciens de la peinture occidentale, rencontre deux écueils pour la recherche et sa diffusion auprès du grand public. Les deux cents fresques, qui le composent, décorent les murs de tombes souterraines, dispersées dans la campagne toscane : elles sont difficiles d’accès, ne pouvant être vues qu’in situ ; et elles se révèlent dans un état de conservation très fragmentaire. Or, elles ont été dessinées dès le XVIIe siècle par les voyageurs artistes ou savants, qui voulaient la documenter et ont préservé nombreux détails que le temps a complètement effacés.

    Grâce à différents outils numériques, l’objectif de ce projet est de contribuer à une meilleure connaissance de la peinture étrusque et à une réflexion sur sa muséographie, pour la communauté scientifique internationale et le grand public de la région.

    Mobilisation de l’Atelier Numérique de la MSH Val de Loire

    Du 17 au 22 février 2020, une mission de documentation a été menée dans le site étrusque de Tarquinia, à une centaine de kilomètres au nord de Rome, sous la direction de Natacha Lubtchansky.

    L’objectif était de collecter les données lasergrammétriques et photogrammétriques de deux tombes peintes étrusques : la tombe de l’Ogre ou dell’Orco dans la nécropole Monterozzi de Tarquinia et la tombe des Biges ou delle Bighe, de la même nécropole mais déposée aujourd’hui au Musée archéologique de Tarquinia.

    Sur place, Jean Philippe CORBELLINI, assistant ingénieur image et son à la MSH Val de Loire, a effectué un relevé des tombes au scanner 3D en support d’un relevé photogrammétrique (réalisé par Alban-Brice Pimpaud). Il a également réalisé le film documentaire « Couleurs étrusques : regards croisés sur les tombes peintes de Tarquinia » traçant la mission à Tarquinia.

    En savoir plus