Catégorie : publications

  • Renaissance – Le baron et la Voleuse

    Renaissance – Le baron et la Voleuse

    Partez à la découverte de la Renaissance en docu-BD !

    Début du XVIe siècle. Issu d’un milieu de marchands, Jacques de Beaune va gravir les échelons au point de devenir surintendant de François Ier et de tenir entre ses mains le budget de la France. Mais sa chute pourrait bien être aussi fulgurante que son ascension…

    Pendant ce temps, à Tours, Françoise, fille de modestes ouvriers tapissiers, vole une lettre, persuadée qu’elle la mènera à un splendide trésor. Poursuivie par les sergents, Françoise nous emmène au gré de ses rencontres à la découverte de la ville, de ses habitants, et des célébrations préparées pour l’entrée magistrale de Louis XII et Anne de Bretagne.

    Les pages documentaires qui complètent la BD présentent avec brio les grandes révolutions de la Renaissance : le développement de l’imprimerie, l’assainissement des villes et le renouveau architectural et artistique. 

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    La première partie de cette BD à paraître est consultable en ligne

  • Le Vitruvio de Cesare Cesariano (1521)

    Le Vitruvio de Cesare Cesariano (1521)

    • Auteur(e)s : Frédérique Lemerle, Yves Pauwels, Vasco Zara (eds)
    • Éditeur : Brepols
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : 18 Juillet 2023

    Approche pluridisciplinaire inédite du Vitruvio de Cesare Cesariano à l’occasion du 500e anniversaire de sa publication (1521-2021)

    En 1521, après de nombreuses péripéties éditoriales et juridiques, parut à Côme, sous la férule de l’humaniste, peintre et architecte Cesare Cesariano, la première traduction illustrée et commentée du De architectura de Vitruve, seul traité d’architecture antique parvenu jusqu’à nous. Cette publication qui survenait dix ans après la remarquable et première édition illustrée de Fra Giocondo, aurait pu faire date dans l’histoire de l’architecture de la Renaissance, mais l’enracinement de son auteur principal dans la culture italienne septentrionale des premières décennies du Cinquecento et son éloignement des cercles romains les plus évolués à cette date a produit une confrontation unique entre le texte fondateur de l’architecture classique et le goût encore tout gothique du milieu milanais. Le Vitruvio de Cesariano eut en Italie un impact limité sur la pratique, où son contenu était déjà obsolète ; il ne s’en révèle pas moins une étape significative de l’évolution de la théorie architecturale et surtout un fascinant et singulier document sur l’humanisme au début du XVIe siècle. Son érudition dense mais hétérogène concernant les arts visuels comme la musique, la littérature et l’histoire, s’exprime dans un langage hybride somptueusement illustré de planches aussi étranges que virtuoses. La célébration du 500e anniversaire de la parution du Vitruvio permet ici d’en proposer une approche pluridisciplinaire originale qui en renouvelle la lecture.

    Frédérique Lemerle, Directrice de recherche émérite au CNRS (Centre d’études supérieures de la Renaissance, Tours). Autrice de nombreux ouvrages et publications sur la théorie architecturale, le vitruvianisme et la réception des antiquités à l’époque moderne.
    Yves Pauwels, Professeur émérite d’histoire de l’art moderne (Université de Tours / Centre d’études supérieures de la Renaissance). Auteur de nombreux ouvrages et articles sur l’architecture européenne et la culture artistique à l’époque moderne.
    Vasco Zara, Maître de conférences HDR en histoire de la musique ancienne, Moyen-Âge et Renaissance (Université de Bourgogne, UMR ARTEHIS 6298 / membre extérieur Centre d’études supérieures de la Renaissance, Tours). Auteur de nombreux travaux sur les rapports entre musique et architecture du Moyen-Âge à l’époque moderne.

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  • Aemulatio Italorum. La réception culturelle des gravures de Mantegna dans l’art germanique au temps d’Albrecht Dürer

    Aemulatio Italorum. La réception culturelle des gravures de Mantegna dans l’art germanique au temps d’Albrecht Dürer

    À la Renaissance, si le medium de la gravure permet désormais aux artistes de rivaliser entre eux à distance, dès la fin du XVe siècle, la diffusion des modèles gravés par l’atelier du prestigieux peintre de cour des marquis de Mantoue, Andrea Mantegna, a suscité sur le territoire germanique une véritable émulation d’ordre culturelle, dans laquelle la question du rapport à l’identité occupe une place fondamentale. Dès lors, dans les images, deux paradigmes se dessinent : d’une part le Welsch, qui désigne ce qui est romain, de style à l’antique, et, plus généralement, italien ; d’autre part le Deutsch, qui renvoie à une tradition artistique et aux coutumes typiquement germaniques. Inscrite dans la problématique des transferts culturels, cette étude analyse, dans une approche résolument pluridisciplinaire, les différentes transformations iconographiques, formelles et stylistiques dont les motifs empruntés aux estampes de Mantegna ont fait l’objet ainsi que l’appareil rhétorique qui accompagne ces transformations pour mieux leur donner du sens (comparaison, parodie, dissimulation, etc.). De Dürer à Peter Vischer le Jeune à Nuremberg, de l’atelier de Daniel Hopfer à celui de Jörg Breu l’Ancien à Augsbourg, d’Hans Baldung Grien à Matthias Grünewald dans la région rhénane et en Alsace, d’Urs Graf à Hans Holbein le Jeune à Bâle, de l’atelier d’Altdorfer implanté à Ratisbonne à celui de Wolf Huber, situé à Passau : tous les centres artistiques et humanistes de la Renaissance germanique sont abordés.

    Anne-Sophie Pellé est docteure en histoire de l’art, diplômée du Centre d’études supérieures de la Renaissance – Université de Tours et de la Ludwig-Maximilian-Universität de Munich. Spécialiste des arts graphiques et de l’art allemand à la Renaissance, elle a notamment contribué aux expositions françaises sur Albrecht Altdorfer (Musée du Louvre, 2020) et sur Albrecht Dürer (Chantilly, Musée Condé, 2022).

  • Le château de châteaubriant

    Le château de châteaubriant

    Admirable demeure seigneuriale que le château de Châteaubriant €‰! La forteresse des marches de Bretagne passe des Châteaubriant aux Dinan, aux Laval, aux Montmorency et aux Condé. Elle garde au fil des luttes d’indépendance féodale la marque de l’histoire de l’architecture militaire autant que de la demeure bretonne.

    Le domaine illustre ensuite, au gré d’un grand seigneur de la Renaissance, la diffusion aux confins de la Bretagne et de l’Anjou d’un art de vivre et de bâtir qui doit à la cour de France et au Val de Loire.

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  • Flaubert dans son siècle

    Flaubert dans son siècle

    « Dans quel siècle, mon Dieu ! m’avez-vous fait naître ? » Flaubert cite ce mot de saint Polycarpe dès 1852 et aimera à le reprendre à son compte à la fin de sa vie. Ce misanthrope qui hait un siècle trop bourgeois fréquente pourtant le monde, les salons, les théâtres, les actrices. Il en veut à son époque mais n’en est pas moins captivé par elle, commentant la vie politique, suivant les débats d’idées, s’intéressant à l’histoire des sciences (que ce soit l’histoire naturelle, la médecine ou la toute nouvelle science des religions), réagissant à l’actualité littéraire, en ces temps de littérature industrielle, mais aussi à la peinture contemporaine. La censure ne se laisse d’ailleurs pas prendre aux dehors d’esthète de cet écrivain qu’elle surveilla de Madame Bovary au Candidat. Autant qu’un homme-plume, Flaubert est un homme-siècle, qui pense et écrit dans son siècle même lorsqu’il en dénigre les mauvais penchants.

    Ce volume aborde, à travers son œuvre, sa correspondance et ses notes de lecture, mais aussi les témoignages de ses contemporains, l’engagement de Flaubert dans son temps.

     

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  • Le Parti conservateur britannique au pouvoir (2010-2020)

    Le Parti conservateur britannique au pouvoir (2010-2020)

    Les années 2010 au Royaume-Uni peuvent être décrites comme une décennie de crises multiples et de profonds changements, mais également comme une décennie conservatrice en raison de la longévité au pouvoir du parti conservateur. En effet, ce parti réussit à gagner quatre élections législatives consécutives. Aucune véritable étude sur cette décennie conservatrice n’a été réalisée à ce jour. L’historiographie naissante sur cette question met l’accent sur une décennie perdue, mais reste encore trop focalisée sur la question du Brexit, ou sur des sous-périodes correspondant à des mandats de Premiers ministres spécifiques. Cet ouvrage propose un éclairage pertinent sur cette décennie complexe, dépassant l’enjeu seul du Brexit, par le prisme d’un parti qui s’est maintenu en continu au pouvoir, mais qui a dû faire face à de nombreuses difficultés, dont certaines sont encore à ce jour non résolues, et permet de dresser un premier bilan des politiques conservatrices.

     

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  • Mosaïque du récit de guerre

    Mosaïque du récit de guerre

    L’histoire ne serait qu’une succession de sanguinaires folies guerrières. S’il est différentes manières de rendre compte du fait ou de le déplorer, depuis une trentaine d’années, les sciences sociales, les historiens, ont ramené la guerre au premier plan des préoccupations scientifiques, provoquant un renouvellement du questionnement sur l’activité guerrière, des réalités des combats à leurs représentations. Dans la même perspective, pour débusquer les rationalités de la guerre, ce volume reprend des expériences militaires, des « témoins », des récits de guerre, des batailles. Ils ont été enrôlés pour les besoins de la cause. L’entreprise fait partie du renouvellement de l’histoire des guerres. Un constat préliminaire s’impose : il n’existe pas de discours de la méthode spécifique aux thèmes militaires. Le seul recours, la fabrication empirique considérée comme intrinsèque au métier d’historien, peut le cas échéant ouvrir sur d’autres disciplines comme l’économie ou l’anthropologie. Dans ce volume, le point de départ est la notion de « récit de guerre », croisée avec des interrogations sur « l’événement » guerrier, sur « l’histoire-batailles », sur le « guerrier », sur le volontariat militaire, sur la nature du combat, sur la mémoire des guerres. L’axe de recherche suivi reste l’articulation des faits militaires et d’une histoire englobante qu’on définira, faute de mieux, comme « culturelle ». Une histoire où on s’attache à revisiter les lieux communs du récit de guerre, le questionnement du témoignage de guerre et, par voie de conséquence, la fabrication de l’histoire militaire.

    Un des buts de ce livre est de reprendre la question du « récit de guerre » comme élément structurant du récit des historiens.

  • Auguste Comte. Philosophie politique

    Auguste Comte. Philosophie politique

    Il est souvent brossé d’Auguste Comte (1798-1857) un portrait scolaire qui ne rend pas justice au fondateur du positivisme. Créateur de la sociologie moderne, il tenta d’abord de reconstruire la notion de philosophie politique, argumenta son adhésion à la République, plaida pour une « incorporation politique du prolétariat », avant de développer sa grande idée de la politique comme religion séculière et foi laïque. Il développa alors ses thèses sur la séparation des deux pouvoirs (spirituel et temporel) et l’organisation de la société, avec notamment le rôle de prêtresses de l’humanité dévolu aux femmes.
    Juliette Grange commente surtout des extraits du Système de politique positive, un ouvrage de deux mille pages paru en quatre tomes (1851-1854). Comte y propose un traité de politique qui rénove entièrement le sujet du point de vue philosophique et entend fonder une science politique. Aussi envisage-t-il tous les aspects de la vie politique d’une manière beaucoup plus approfondie que les travaux de philosophie politique classiques, avec des considérations sur l’industrie, la propriété, la politique internationale, la vie quotidienne, la guerre, la presse, l’art ou encore la famille…

    Juliette Grange, agrégée de philosophie, docteur d’État, est professeure émérite de philosophie à l’université de Tours, membre de l’unité de recherche interdisciplinaire ICD. Elle est notamment l’auteur de La Philosophie d’Auguste Comte. Science, politique, religion (PUF, 1996).

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  • De la réserve intégrale à la nature ordinaire Les figures changeantes de la protection de la nature. XIXe – XXIe siècle

    De la réserve intégrale à la nature ordinaire Les figures changeantes de la protection de la nature. XIXe – XXIe siècle

    • Auteur : Luglia Rémi (direction), Beau Rémi (direction), Treillard Aline (direction)
    • Éditeur : Presses Universitaires de Rennes
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : juin 2023

    Cela fait maintenant près de 200 ans que la protection de la nature est en France une préoccupation et qu’elle interroge, de façon changeante, les rapports que les Français entretiennent avec la nature et les solutions qu’ils ont trouvées et mises en place pour la protéger. Au gré des époques, ces solutions et les pratiques des acteurs impliqués n’ont cessé d’évoluer, de se diversifier, en fonction des objectifs recherchés, de l’adhésion ou non des collectifs humains à ces objectifs, des savoirs mobilisés, de l’instauration de politiques publiques dédiées, de la création d’un droit spécifique, de la professionnalisation du secteur, de l’influence de contextes européens (directives) et internationaux (conventions) et bien d’autres facteurs encore, tels qu’aujourd’hui les changements climatiques.
    De la réserve intégrale à la nature ordinaire, les figures changeantes de la protection de la nature se déclinent au gré des variations des espaces naturels ciblés, des acteurs impliqués et des modalités de gestion mises en œuvre. Cette pluralité de formes est ici étudiée sous l’angle de leurs trajectoires historiques, mais aussi de leur co-existence au sein d’un paysage désormais diversifié de la protection de la nature. Les regards croisés des chercheurs et des acteurs apportent un éclairage nouveau sur cette large gamme de pratiques et d’objets de la protection. Ils proposent des éléments de réponse à trois questions suivantes : quelles natures devons-nous ou pouvons-nous protéger ? Quels partenariats pouvons-nous reconfigurer avec la nature ? Quels nouveaux objets et quels nouveaux regards émergent en prise avec notre époque ?
    Dans la suite de la publication du rapport de l’IPBES sur l’état de la nature et de la biodiversité mondiale, en lien avec les nouvelles éditions de la Stratégie nationale des aires protégées (Snap) et de la Stratégie nationale biodiversité (SNB3), cet ouvrage poursuit l’ambition de contribuer à la réflexion sur nos pratiques de protection de la nature afin de faire face aux enjeux environnementaux actuels et futurs.

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    Avec le soutien de l’Association pour l’histoire de la protection de la nature et de l’environnement, du laboratoire HisTeMé de l’université de Caen Normandie et du laboratoire CITERES-DATE de l’université de Tours.

  • La révolution de l’écrit. Effets esthétiques et culturels

    La révolution de l’écrit. Effets esthétiques et culturels

    À l’heure où le numérique fournit un nouveau support technique qui bouleverse notre façon de rédiger les textes et de penser, les chercheurs réunis à l’occasion des deux journées d’étude du 1er au 2 décembre 2020 ont souhaité s’interroger sur les conséquences radicales des révolutions déclenchées par la mise par écrit des témoignages, récits et des apologues transmis par la tradition orale et réfléchir aux effets esthétiques et culturels associés à la matérialité du texte (chapitre, manuscrit, poutre peinte, livre imprimé…).

    À la suite des travaux de J Goody et E. Havelock, le livre explore les bouleversements suscités par l’écriture et les effets majeurs qu’ils ont eus sur les modes de pensée. Dans un esprit de pluridisciplinarité, les quatorze chercheurs, réunis dans le cadre du groupe Plantin au Centre d’Études supérieures de la Renaissance de Tours et de la Fédération des Études supérieures sur le Moyen Âge et la Renaissance, conduisent cette exploration en croisant les approches entre Antiquisants, médiévistes, spécialistes de la Renaissance, musicologues et historiens de l’art.

    Divisé en quatre chapitres, le livre aborde les questions suivantes : culture orale et écrite sont-elles complémentaires ou exclusives l’une de l’autre ? À quel type d’altérations et de manipulations se prête le discours écrit ? En quoi la mise par écrit a-t-elle permis l’émergence de nouvelles expressions littéraires et musicales ? Quels sont les effets esthétiques et culturels induits par la matérialité du support ?

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