Catégorie : publications

  • Traduire et collectionner les livres en italien à la Renaissance

    Traduire et collectionner les livres en italien à la Renaissance

    • Auteurs : Elise Boillet, Bruna Conconi, Chiara Lastraioli et Massimo Scandola (éd.)
    • Laboratoire : CESR
    • Éditeur : Honoré Champion
    • Date de publication : Mai 2020

    Les études recueillies dans ce volume sont le fruit des recherches conjointes de plusieurs spécialistes ayant participé, pendant quatre ans, au projet L’Édition italienne dans l’espace francophone à la première modernité (EDITEF – ANR-13-BSH3-0010-01).

    Elles portent essentiellement sur la question de la professionnalisation des traducteurs de l’italien vers le français à la Renaissance et sur l’impact de leur production sur la divulgation des savoirs élaborés dans la Péninsule. Une partie de ces essais concerne la question de l’étude du collectionnisme libraire de l’Ancien Régime, offrant des approches méthodologiques diverses et complémentaires à la fois.

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  • L’église de Rigny et ses abords. De la colonia de Saint-Martin de Tours au transfert du centre paroissial (600-1865)

    L’église de Rigny et ses abords. De la colonia de Saint-Martin de Tours au transfert du centre paroissial (600-1865)

    • Auteurs : Elisabeth Zadora-Rio et Henri Galinié  en collaboration avec Philippe Husi, James Motteau, Xavier Rodier, Marie-Laure Sénégas, Christian Theureau  et al.
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : Mai 2020 [Publication en ligne]

    La fouille des abords de l’église de Rigny a mis au jour, sous le cimetière paroissial, de vastes bâtiments du 7e et du 8e siècle identifiés avec la colonica Riniaco qui appartenait à Saint-Martin de Tours, et elle a révélé l’existence de deux églises antérieures à l’église actuelle qui date, pour ses parties les plus anciennes, de la seconde moitié du 11e siècle. Elle a permis également de retracer la genèse et les transformations topographiques du centre paroissial ainsi que les étapes de la formation du cimetière et les fluctuations de ses limites depuis le milieu du 8e siècle jusqu’à 1865, date de son transfert. L’étude des pratiques funéraires du milieu du 8e au milieu du 19e siècle a porté sur la fouille de 1738 inhumations.

    Au-delà de ces résultats, cette édition numérique propose un modèle inédit de publication de fouille, fondé sur les principes du logicisme.

    L’architecture de la publication est conçue de manière à permettre plusieurs niveaux de lecture, de la prise de connaissance rapide des résultats à l’examen détaillé de l’argumentation. L’accès au contenu se fait à travers quatre entrées : par le récit, par les diagrammes et les propositions logicistes et par les schémas chronologiques.

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  • De la drachme au bitcoin. La monnaie, une invention en perpétuel renouvellement

    De la drachme au bitcoin. La monnaie, une invention en perpétuel renouvellement

    • Auteur : Catherine GRANDJEAN (dir.)
    • Éditeur : Presses universitaires de France-Comté
    • Laboratoire : CETHIS
    • Date de publication : Avril 2021

    Face au dérèglement actuel de la monnaie, lié au poids de la finance et à l’insuffisance de la régulation publique, des voix s’élèvent pour réclamer de réinventer la monnaie, via notamment des monnaies complémentaires, des banques de temps, des circuits de crédit mutuel. On parle beaucoup aussi d’innovation en matière monétaire à propos du phénomène actuel des cryptomonnaies (bitcoin, stellar, ether, mais aussi faircoin, loin de la dimension spéculative du bitcoin). Bref, la monnaie reste au cœur des débats politiques.

    Ces débats manquent le plus souvent de profondeur historique, puisqu’il est bien rare que politiques et journalistes évoquent des situations antérieures aux accords de Bretton-Woods (1944). Ce volume, né d’un colloque tenu aux Rendez-vous de l’histoire de Blois en 2017 qui associait économistes et historiens de la monnaie, a donc pour ambition de replacer la question dans le temps long, depuis l’Antiquité. C’est en effet l’Antiquité qui vit la naissance de la monnaie frappée et, partant, la création d’un paradigme monétaire qui reste dominant, qu’il s’agisse de la référence au métal précieux, des liens entretenus avec la puissance souveraine, ou de la forme des pièces, reprise aujourd’hui par le bitcoin.

    Publication de la Journée d’études du 7 octobre 2017 qui s’était tenue dans le cadre des 20e RDV de l’Histoire à Blois.

  • Le théâtre du patrimoine : L’artisan, le maire et le touriste à Istanbul

    Le théâtre du patrimoine : L’artisan, le maire et le touriste à Istanbul

    • Auteurs : Muriel Girard
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : Janvier 2020

    Quel rapport entre un artisan, un touriste et son guide, et un maire ? Tous sont des acteurs de la scène patrimoniale, dont la péninsule historique d’Istanbul constitue ici le cadre. L’étude de ce qui s’y joue, entre tourisme, pratiques artisanales et patrimonialisation, éclaire d’un jour nouveau les logiques du changement social et des mutations urbaines.

    Croisant entretiens, observations, cartographie et sources écrites, les enquêtes de terrain révèlent en effet les diverses manières, parfois contradictoires, de catégoriser l’artisanat, ainsi que les multiples recompositions sociales, spatiales et identitaires qui en résultent.

    Invitant les artisans, d’ordinaire silencieux, à prendre la parole, ce livre leur donne une place comme acteurs de la cité, et offre ainsi une approche originale de la fabrique du patrimoine dans la ville.

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  • Paroles et écritures de l’exil : Errances, postures, fécondités

    Paroles et écritures de l’exil : Errances, postures, fécondités

    • Auteurs : Pierre-Yves Mocquais
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : ICD
    • Date de publication : Janvier 2020

    Les écritures de l’exil témoignent de la disposition humaine au déplacement (aventure, voyage, nomadisme, bannissement…), mais aussi de la propension inéluctable de l’esprit humain à dire, à raconter, à construire et à se construire dans des récits d’une grande fécondité qui évoquent l’errance, qui partagent la souffrance, qui hurlent l’angoisse, qui clament une identité, qui revendiquent une voix, qui affirment un renouveau. L’exil peut en effet être vécu, et raconté, comme une aventure refondatrice de la vie, voire comme un espace de résistance intellectuelle, de sagesse et d’héroïsme, un moment de renaissance.

    Si les histoires racontent et dissimulent (comme tout travail de mémoire) la souffrance, elles narrent aussi la victoire sur l’adversité, la capacité à rebâtir une nouvelle identité sur les ruines de celle qui a été érodée sinon éradiquée par les épreuves, mais qu’il est parfois difficile d’admettre. Raconter devient alors une part essentielle d’un processus de réparation et de renaissance, le recouvrement possible d’une identité désagrégée, que celle-ci soit personnelle ou collective, inscrite au sein d’une culture.

    D’Ovide à Paul Morand, de Casanova aux émigrés de la Révolution française, ce livre nous plonge dans l’exil, source quasi inépuisable de créativité littéraire, jaillissement d’une écriture-remède à la mélancolie.

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  • Les lois de la table : Le droit du patrimoine alimentaire

    Les lois de la table : Le droit du patrimoine alimentaire

    • Auteurs : Isabelle Hannequart
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : IRJI
    • Date de publication : Février 2020

    Se nourrir, manger, manger du bon et bien manger, ces actes de la vie quotidienne sont des actes juridiques. Le droit a son propre langage pour nous parler des lois de l’alimentation, mais il ne livre aucune définition du patrimoine alimentaire, une notion partagée par bien d’autres disciplines voisines. Les lois de la Table font écho à notre culture, au Repas gastronomique des Français, et se manifestent aussi par les nombreux labels de la propriété intellectuelle.

    Des ingrédients de patrimoine alimentaire se repèrent dans les différents domaines du droit selon des processus de patrimonialisation aux fondements bien différents. Le patrimoine alimentaire se doit-il d’être vertueux en répondant à l’exigence sociétale grandissante d’une qualité patrimoniale par la considération de l’environnement, de la biodiversité, de la santé, des animaux, des préférences collectives et des droits humains ? Dans quelle mesure le patrimoine alimentaire peut-il s’accommoder de la protection des brevets ou des marques ?

    Trop gras, trop salé… trop réglementé ?! Le droit ne doit pas non plus tuer dans l’œuf le patrimoine alimentaire, mais tracer les contours d’un nouveau droit de synthèse, le droit au patrimoine alimentaire, au cœur de la diversité culturelle, elle-même patrimoine commun de l’humanité.

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  • Du bref et du court

    Du bref et du court

    • Auteurs : Monica Zapata
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : ICD
    • Date de publication : Mars 2020

    Parmi les formes que peuvent prendre nos discours (textes, paroles, images, performances gestuelles), il y en a des plus brèves, plus efficaces. Mais comment mesurer ces formes ? Qu’est-ce qui est « long », qu’est-ce qui est « court » ? Quelle est la différence entre le « court » et le « bref » ?

    Pour certains, la forme brève implique son inclusion dans une autre qui lui servirait de cadre (une phrase de Proust, dans l’ensemble de La Recherche, une nouvelle de Borges dans un recueil). Mais la brièveté peut ne pas être un trait distinctif de la forme elle-même (le théâtre, la chanson, la série télévisuelle), elle devient un moyen de rendre le message plus percutant, plus marquant pour le public. Enfin, certaines formes de discours comme les panneaux routiers, ne pourraient exister si elles n’étaient pas brèves.
    Poèmes-chansons, formes théâtrales, panneaux de signalisation routière, ce livre propose des analyses de récits courts, voire extrêmement courts (d’une phrase à une demi-page tout au plus), concernant les champs linguistiques et culturels français, hispanique, allemand, canadien et mauricien au XXe et XXIe siècle.

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  • L’objet au Moyen Âge et à l’époque moderne : Fabriquer, échanger, consommer et recycler

    L’objet au Moyen Âge et à l’époque moderne : Fabriquer, échanger, consommer et recycler

    • Auteurs : Y. Henigfeld, P. Husi, F. Ravoire (Dir.)
    • Éditeur : Brepols
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : Mars 2020
    Actes du XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (Bayeux, 28-30 mai 2015).

    Trente ans après le premier congrès de la Société d’archéologie médiévale (SAM) sur la céramique du Ve au XIXe siècle, le XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (SAMMC), qui s’est déroulé à Bayeux en mai 2015, avait pour ambition de remettre l’objet au cœur du débat historique. Les actes de ce colloque réunissent une trentaine de contributions que l’on doit à une soixantaine de spécialistes, permettant de dresser un état de la recherche n’excluant aucune catégorie de mobilier (céramique, métal, matériaux organiques, verre). Cette approche de l’une des principales composantes de la culture matérielle est envisagée selon quatre angles thématiques (la fabrication, les échanges, la consommation et le recyclage) qui font chacun l’objet d’une section alimentée par des présentations de synthèse ou des études de cas.

  • Fragilités du grand âge et bien vieillir

    Fragilités du grand âge et bien vieillir

    • Auteurs : Océane AGLI et Gérard CHASSEIGNE (Dir.)
    • Éditeur : Decitre
    • Laboratoire : Qualipsy
    • Date de publication : Février 2020

    Cinq points importants y sont rapportés. Les deux premiers traitent du syndrome de fragilité des aînés. La perte d’indépendance fonctionnelle qui est liée à certains traits de personnalité est, contrairement aux maladies neurodégénératives, réversible, et ceci notamment par la pratique de l’activité physique. Le troisième insiste sur la spiritualité comme susceptible d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées atteintes de fibromyalgie.

    Le quatrième traite des aidants professionnels et des bénévoles face à la démence en adoptant une approche dite « globale » de la personne. Enfin, le cinquième propose le théâtre comme susceptible de constituer une piste intéressante pour la prise en charge non médicamenteuse des maladies neurodégénératives en EHPAD.

  • Bacilly et les Remarques curieuses sur l’art de bien chanter

    Bacilly et les Remarques curieuses sur l’art de bien chanter

    • Auteur : Jean-Noël Laurenti
    • Éditeur : Scène européenne « Regards croisés sur la Scène européenne »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Janvier 2020

    Depuis près d’un demi-siècle, dans le mouvement de redécouverte de la musique baroque et des techniques d’interprétation en usage aux XVIIe et XVIIIe siècles, les Remarques curieuses sur l’Art de bien chanter de Bacilly sont une lecture capitale pour les musicologues, les chanteurs et les instrumentistes, mais aussi pour les comédiens et metteurs en scène, car il assure que ses préceptes valent aussi pour la déclamation parlée.

    Pourtant, ce texte a fait l’objet de peu de publications. Le présent recueil d’articles, issu de la journée d’étude tenue au CESR le 28 novembre 2008, aborde un certain nombre de questions fondamentales pour cerner la valeur de son témoignage : la situation de Bacilly dans le monde musical de son temps ; la situation du théoricien dans une évolution qui va de la tradition de l’air de cour aux nouveautés représentées par l’opéra de Lully, et jusqu’au chant français du xviiie siècle ; la confrontation entre son enseignement et les pratiques des autres compositeurs contemporains ; les lumières qu’il apporte pour la réalisation d’une déclamation parlée.

    Ce volume prélude à l’édition scientifique en ligne de L’Art de bien chanter, actuellement en préparation sous l’égide du CESR.

    > Publication disponible en accès libre sur le site Scène européenne