Catégorie : publications

  • La fabrique du jardin à la Renaissance

    La fabrique du jardin à la Renaissance

    • Auteurs : Alain Salamagne, Lucie Gaugain, Pascal Liévaux (Dir.)
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Autour des châteaux ou des demeures nobles, les jardins ouvrent sur un environnement recomposé par la main de l’homme et constituent un aménagement remarquable de l’environnement.

    Des jardins du Louvre aménagés par les rois de France au XIVe siècle aux jardins de Chambord récemment recréés, ce livre aborde pour la première fois le jardin de la Renaissance avec l’idée de sa fabrique. Il offre ainsi un parcours renouvelé sur l’environnement du château. Des pavillons aux fontaines ou aux galeries, aux recherches conduites sur la botanique, le jardin apparaît à la fois comme un lieu de plaisance et d’expérimentation savante.

    Aujourd’hui, où l’aménagement des jardins patrimoniaux s’inscrit au cœur d’enjeux touristiques et écologiques, leur recréation dans des lieux aussi prestigieux que Villandry, Chambord ou Chenonceau se modèle sur les traces anciennes ou s’accompagne d’interprétations contemporaines.

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  • Dictionnaire des musiciens de la cour d’Henri IV et des maisons princières

    Dictionnaire des musiciens de la cour d’Henri IV et des maisons princières

    • Auteur : Jacques Szpirglas
    • Éditeur : Classiques Garnier « Musicologie », n°7
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    Ce dictionnaire rassemble près de trois cents biographies de musiciens, ayant servi à la cour du roi ou des princes, pendant le règne d’Henri IV (1589-1610). Ces musiciens, dont trente-huit compositeurs, se répartissent presque également entre la Chapelle de musique, l’Écurie et la Chambre du roi.

  • Hector: Tragedy

    Hector: Tragedy

    • Auteur : Antoine de Monchrestien – Introduction and Translation by Richard Hillman
    • Éditeur : Scène européenne « Traductions introuvables »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    Hector is widely regarded as Montchrestien’s most accomplished achievement within the conventions of turn-of-the-century neo-classical French tragedy, following in the line of Robert Garnier but with increased distance from any topical political application.  Certainly, on these terms it is a powerful piece of poetic theatre. Within a neo-Stoically conditioned metaphysical framework outlining the possibilities, and limitations, of human actions – chiefly the exercise of heroic courage – in the face of apparently implacable destiny, Montchrestien succeeds impressively in developing the emotional potential of his subject  The subject is well chosen for the purpose: the narrow but decisive segment of the Trojan war legend portraying Hector’s decision, in defiance of ill-omens and personal supplications, to do battle on the fatal day, with disastrous consequences for himself and for Troy.

    The play’s uncertain dating reflects the fact that it is not included in the first collection of the author’s tragedies (1601) but appears for the first time in that of 1604. As the Introduction explains, however, precision regarding its first appearance in print – as well as possible performance – is impossible. The point is nevertheless of more than abstract interest, for it bears on a possible connection with Shakespeare’s Troilus and Cressida, itself of uncertain date but usually assigned to 1602. It has been postulated that Montchrestien was indebted to Shakespeare for details concerning Hector’s death, but it is at least as plausible that the English playwright was reacting to the French one on this and other points. In any case, the Introduction proposes an intertextual relation that presents the two dramatic treatments as mutually illuminating against the background of their common literary heritage.

  • Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques publiques de France. Volume XIX (Franche-Comté)

    Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques publiques de France. Volume XIX (Franche-Comté)

    • Auteur : Édité par Marie-Claire WAILLE
    • Éditeur : Droz « Histoire et civilisation du livre »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Créés en 1979 à l’initiative de la Direction du Livre, les Catalogues régionaux des incunables des bibliothèques de France (CRI) poursuivent, sous la responsabilité scientifique du Centre d’études supérieures de la Renaissance et grâce au soutien constant du Ministère de la Culture, le recensement général de la production imprimée du premier demi-siècle de l’« ère Gutenberg » (1455-1500) conservée dans les collections accessibles au public.

    Ce volume décrit 1353 éditions (dont 24 unica), conservées dans les bibliothèques publiques de Franche-Comté. Dans cette région, où aucun atelier d’imprimerie ne s’est implanté durablement avant la fin du XVIe siècle, les bibliothèques comtoises conservent cependant un nombre important de ces incunables, produits par les presses actives dans 69 villes européennes, et témoignant des conditions de la diffusion du savoir à l’aube de la Renaissance.

    Au-delà des notices bibliographiques qui prennent en considération les travaux les plus récents, et de l’attention particulière portée aux recueils analysés de façon approfondie, les descriptions indiquent en détail pour chaque exemplaire ses caractéristiques propres : possesseurs, mentions manuscrites, reliure, décor… Ce relevé des particularités d’exemplaire permet de mettre au jour les provenances des fonds comtois, qu’il s’agisse des ouvrages rassemblés par les Granvelle à Besançon ou les ducs de Wurtemberg à Montbéliard, des livres provenant des établissements monastiques de la province (notamment l’abbaye de Faverney, le collège Saint-Jérôme à Dole, l’abbaye Saint-Pierre de Luxeuil, l’abbaye Saint-Vincent à Besançon, et les différents couvents de cordeliers et de capucins très actifs dans la région), mais aussi la constitution d’un fonds à caractère bibliophilique au XIXe siècle pour la bibliothèque de Besançon.

  • Les polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère

    Les polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère

    • Auteurs : Textes réunis par Guillaume Bady, Diane Cuny
    • Éditeur : Beauchesne « Théologie historique » n°128
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Avril 2019

    Cet ouvrage en hommage à Bernard Pouderon rassemble vingt-quatre contributions qui éclairent d’un jour nouveau le rôle des polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère. Il illustre la variété des approches et l’importance des discussions scientifiques menées par des chercheurs de divers pays. Divisé en quatre chapitres, il s’organise autour de quatre questions : quel rôle jouent les origines pour les courants religieux de l’Antiquité ? Jusqu’où vont l’apologétique juive et les polémiques antijuives ? Quels sont les enjeux des controverses entre auteurs chrétiens et païens ? Quels sont la teneur et la visée des débats au sein du christianisme ?

    Textes juifs, païens et chrétiens, mais aussi gnostiques, manichéens ou orphiques sont ici convoqués et étudiés. De Flavius Josèphe à Grégoire de Nysse, les auteurs montrent comment l’histoire a été instrumentalisée, les citations scripturaires détournées, les sources altérées. Ce faisant, ils mettent en lumière la fécondité des polémiques dans cette période d’effervescence qui est déterminante pour comprendre les religions et leur histoire.

    Les auteurs :
    Guillaume Bady, Pier Franco Beatrice, Christian Boudignon, Régis Burnet, Marie-Ange Calvet-Sebasti, Matthieu Cassin, Laetitia Ciccolini, Diane Cuny, Gilles Dorival, Michel Fédou, Benoît Gain, Anthony Glaise, Anders-Christian Jacobsen, Alain Le Boulluec, Bernard Meunier, Simon Claude Mimouni, Sébastien Morlet, Olivier Munnich, Tobias Nicklas, Paul-Hubert Poirier, Maryse Robert, Madeleine Scopello, Frederick Stanley Jones, Anna Usacheva, Andrea Villani, Eric Junod.

  • Figures du premier christianisme : Jésus appelé Christ, Jacques « frère du Seigneur », Marie dite Madeleine et quelques autres

    Figures du premier christianisme : Jésus appelé Christ, Jacques « frère du Seigneur », Marie dite Madeleine et quelques autres

    • Auteur : textes réunis par Bernard Pouderon
    • Éditeur : Revue des Études Tardo-antiques (RET)
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Février 2019

    Ce Supplément de la Revue des Études Tardo-antiques constitue les Actes de la Journée d’études que l’Association Textes pour l’Histoire de l’Antiquité Tardive (THAT) a consacrée en février 2018 aux grandes figures de la toute première communauté chrétienne. En réponse à une actualité brûlante, deux études ont été consacrées aux témoignages les plus anciens sur Jésus comme figure historique ; trois autres à la famille de Jésus, et plus particulièrement à Jacques, dit le frère du Seigneur, ainsi qu’à Marie Madeleine, confondue dans une certaine tradition orientale avec Marie mère de Jésus ; deux autres encore à l’apôtre Pierre, concurrent de Marie Madeleine pour le titre d’« apôtre des apôtres » et bénéficiaire de la toute première apparition du Christ ressuscité, ou encore adversaire de Simon le Magicien et père de Pétronille dans la Lettre de Marcel. En contrepoint, formant conclusion, une étude de la polémique entre « païens » et chrétiens au IIe siècle, à travers le prisme de l’intertextualité.

    Les contributeurs : Anne-Catherine Baudoin, Régis Burnet, François Cassingena-Trevedy, Thierry Murcia, Pierluigi Piovanelli, Gianluca Piscini, Ilaria Ponti, Bernard Pouderon

  • Introduction à la méthode de Leon Battista Alberti :  L’art de colorer dans le « De pictura »

    Introduction à la méthode de Leon Battista Alberti : L’art de colorer dans le « De pictura »

    • Auteur : Isabelle Bouvrande
    • Éditeur : Champion « Le Savoir de Mantice »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Mars 2019

    À la différence de la perspective centrale, la méthode pour colorer, qu’Alberti nomme la ratio colorandi, n’avait pas fait l’objet d’une étude à part entière jusqu’à présent. La raison tient sans doute au fait qu’on a longtemps négligé la lecture physique du De pictura. D’égale importance en termes de quantité et de qualité que la méthode pour mettre en œuvre la construction mathématique de l’image, la méthode pour colorer, qui vise à suggérer le relief probant des figures, est pourtant restée dans l’ombre de la couleur avec la théorie de laquelle on l’a souvent confondue. La présente étude propose de cerner l’élaboration de la ratio colorandi, ses sources et son modus operandi, méthode qui donne sa visibilité et son intelligibilité colorée à l’ensemble de l’image. À cette fin, il convient de prendre en compte les enjeux qui sont liés aux divers savoirs convoqués, au premier chef la philosophie aristotélicienne de la nature, mais aussi la réduction en art bien connue à la Renaissance et qui remonte à l’Antiquité (Quintilien, Institution oratoire), l’optique, l’art de la mémoire, le genre littéraire de la fable (Ovide, Métamorphoses), l’histoire de la peinture (Pline l’Ancien, Histoire naturelle) et sa pratique (Cennino Cennini, Il libro dell’arte). En son sein, l’ouvrage comprend un lexique qui présente une analyse par notions et par termes.

  • Rire en images à la Renaissance

    Rire en images à la Renaissance

    • Auteurs : Diane H. Bodart, Francesca Alberti (dir.)
    • Éditeur : Brepols « The Body in Art »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Janvier 2019

    Le discours sur l’art n’intègre officiellement la dimension comique qu’au XVIIe siècle, pour la reléguer d’emblée au plus bas de sa hiérarchie des genres. Pourtant, le rire est abondamment présent dans les arts figuratifs de la Renaissance, un phénomène d’autant plus captivant qu’il échappe encore à tout classement homogène. Il s’empare de la sphère profane comme sacrée, joue d’une variété de registres du plus vulgaire au plus raffiné et prend des formes très diverses. En interrogeant ses représentations, mais aussi ses processus et ses effets, le livre explore la poïétique du rire au sein de la création artistique et de la pratique des images dans l’Europe des XVe et XVIe siècles.

  • Fabrique du tourisme et expériences patrimoniales au Maghreb, XIXe-XXIe siècles

    Fabrique du tourisme et expériences patrimoniales au Maghreb, XIXe-XXIe siècles

    • Auteur : Cyril Isnart, Charlotte Mus-Jelidi et Colette Zytnicki (dir.)
    • Éditeur : Centre Jacques-Berque
    • Laboratoire : Intru
    • Date de publication : Janvier 2019

    Ce livre collectif, dirigé par Cyril Isnart, Charlotte Mus-Jelidi, Colette Zytnicki, propose de faire un double pari qui permet de renouveler les perspectives classiques sur le tourisme et le patrimoine au Maghreb et en Méditerranée : d’une part, considérer le tourisme dans les anciennes colonies françaises nord-africaines et au-delà comme une des déclinaisons de la « situation coloniale » décrite par Georges Balandier et en décrire les implications politiques ; d’autre part, réévaluer les conséquences de la naissance et du développement concomittants des pratiques touristiques et de l’institution du patrimoine culturel autour de la Méditerranée, qui sont souvent pensées comme des champs séparés.

  • François Ier et l’Italie / L’Italia e Francesco I

    François Ier et l’Italie / L’Italia e Francesco I

    • Auteur :  Chiara Lastraioli et Jean-Marie Le Gall (dir.)
    • Éditeur : Brepols « Études Renaissantes »
    • Laboratoire : CESR
    • Date de publication : Décembre 2018

    Les relations entretenues par François Ier avec les états italiens ne furent pas toujours aussi linéaires et profitables qu’on a pu l’affirmer dans le passé, aussi bien dans les domaines politique que culturel. Les célébrations nationales de 2015, évoquant la victoire à Marignan d’un jeune roi de France fraîchement couronné, ont sans doute contribué à renforcer l’image d’un monarque conquérant et puissant au détriment d’une analyse plus lucide et approfondie sur les répercussions, tout au long de son règne, de l’aventure italienne.

    Les articles figurant dans ce volume explorent différents aspects de l’épopée guerrière et culturelle de François Ier en Italie, tout en mettant l’accent sur les réactions suscitées outremonts par la politique royale au fil du temps, mais aussi des succès et des déboires diplomatico-militaires. Si la domination française en Piémont-Savoie semble contrebalancer l’échec cuisant d’une implantation durable dans le Milanais, la popularité du monarque résiste surtout dans les milieux hostiles à la suprématie impériale et chez les fuoriusciti, mais peine à s’affirmer de façon incontestée comme l’attestent le revirement de moults alliés, les dépêches diplomatiques et les chroniques littéraires de l’époque. Adulé par des lettrés et des artistes de renom qui voient en lui un mécène parfois visionnaire, François Ier met en œuvre des réseaux d’influence grâce à l’implantation de nombreux Italiens sur des sièges épiscopaux du royaume tout en favorisant l’essor d’un italianisme culturel bien au-delà de l’espace raffiné de la cour. Tous ces efforts semblent toutefois peu lisibles par les Outremontains qui nourrissent une méfiance envers une politique qui semble osciller entre gallicanisme et accueil des hétérodoxes, défense de la Chrétienté et entente avec le Turc, velléités hégémoniques et replis soudains. Historiographes et polémistes à la solde des différents états prennent parti soit en faveur soit contre l’action royale dans la péninsule, tandis que les écrits littéraires restituent une image quelque peu écornée du roi de France face à la toute-puissance de Charles V.