• Organisation et porosité des savoirs entre Moyen Âge et Renaissance

    Porteur de projet :
    Aurélien ROBERT, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (CESCM), université de Poitiers – UMR 6223

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Notre projet a pour but d’évaluer l’importance et le rôle des échanges entre philosophie, médecine, droit et théologie pendant la période de transition entre le Moyen Âge et la Renaissance (XIVe-XVe siècles). Il s’agit d’abord de créer un réseau international de chercheurs travaillant dans différentes disciplines, se réunissant ponctuellement en collaborant aussi par l’intermédiaire d’une plateforme informatique. Avec cette initiative, nous nous proposons d’inaugurer de nouvelles collaborations scientifiques entre nos deux équipes (CESR et CESCM), au sein du projet plus large de fédération lancé par les deux laboratoires. Au sein de ce large projet, nous demandons à la MSH de Tours de nous aider financièrement à organiser deux rencontres de deux jours chacune. La première sera consacrée à l’élaboration du projet de recherche à plus grande échelle (dans l’espoir de déposer une demande de subvention à l’ANR) et à une réflexion plus pratique autour du thème de l’éthique et à ses rapports avec les autres savoirs (principalement de droit, la médecine, la littérature et la théologie) à la toute fin du Moyen Âge. Il s’agira donc d’évaluer le rôle et la place de l’éthique dans les différents domaines du savoir à la fin du Moyen Âge et d’examiner leur influence sur la philosophie de la Renaissance. Cet atelier aura lieu les 10 et 11 juin 2011 à Tours. La seconde se déroulera elle aussi en deux temps, mais sera centrée sur le droit et aura lieu fin 2011.

  • La réadaptation socioprofessionnelle de salariés au retour d’une mission à l’étranger : effets de caractéristiques personnologiques, organisationnelles et interculturelles

    Porteur de projet :
    René MOKOUNKOLO, Psychologie des Âges de la Vie (PAV) – EA 2114

    Partenaires :
    CIté, TERritoires, Environenement et Sociétés (CITERES) – UMR 7424
    Centre d’Expertise et de Transfert universitaire – expertise Transfert Intelligence & connaissances sociales (CETU ETIc S)
    Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO) – UMR 6221

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    La mobilité professionnelle internationale des salariés est censée augmenter leurs opportunités de carrière, et favoriser le développement des organisations à l’international. Or beaucoup d’études révèlent des difficultés de réadaptation, au retour, de ces salariés aux niveaux professionnel et socioculturel. Notre projet, présenté par un groupe pluridisciplinaire de chercheurs spécialistes de l’étude des transitions professionnelles vise trois objectifs :

    • évaluer le niveau d’adaptation, dans les domaines organisationnel et socioculturel, de salariés rentrant de mission à l’étranger ;
    • mesurer le poids de certaines caractéristiques individuelles vs organisationnelles sur les processus adaptatifs déployés par ces agents ;
    • établir dans quelle mesure leurs orientations d’acculturation peuvent moduler les effets des variables précédentes.

    L’originalité de notre projet réside dans son inscription dans un champ de recherche situé à l’interface de l’analyse économique, sociologique ou psychologie du travail et de l’approche interculturelle. Les résultats attendus devraient contribuer à aider les organisations à mieux identifier, préparer et rapatrier leurs agents, et plus largement à mettre en place une gestion plus efficiente des transitions professionnelles. Un questionnaire sera utilisé. La recherche sert de support à un travail de thèse.

  • Enjeux et usages du temps et des temporalités dans l’avènement de l’urbain au Maghreb et au Moyen‐Orient

    Porteur de projet :
    Anna MADOEUF, Cité TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen‐orient (GREMMO), Maison de l’Orient et de la  Méditerranée – UMR 5195

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Ce projet de recherche inédit vise à saisir les enjeux du temps et de l’usage des temporalités dans l’avènement de l’urbain au Maghreb et au Moyen‐Orient, dans le contexte de la modernisation et dans celui du monde contemporain (XIXe‐XXIe siècles). Depuis une approche « triangulaire » articulant espaces/temps/sociétés, fondée sur la pluridisciplinarité, la question initiale sera comment dans les villes des pays arabes, s’activent, s’énoncent, se mêlent et s’ajustent diverses sortes de temps (colonial puis international, mondial, local, historique, identitaire, mythique, des origines etc.) Le présupposé est que ces temps ne sont pas nécessairement alternants et incompatibles, mais souvent ajustables, parfois hybrides et composites, et qu’ils témoignent ou participent de la convertibilité des individus et des sociétés modernes et contemporaines. La réislamisation des sociétés, la forte inscription dans des postures identitaires face à un Occident jugé toujours conquérant, réactivent la dimension symbolique du temps. Sous la gangue du collectif, par lequel on a trop souvent tendance à saisir ces sociétés, émerge de façon de plus en plus évidente l’individu, et, concomitamment, se fait jour, notamment en ville, un espace du temps « à soi », un temps choisi, revendiqué, celui des loisirs notamment. Le temps devient ainsi, plus que jamais, un enjeu de société, un défi à l’apprentissage d’une complexité accrue et un support aux revendications identitaires.

    Fichier associé :
    Session d’études doctorales : Enjeux et usages du temps et des temporalités dans la ville- 27/28 octobre 2011.

  • Mortiers et pierres de la tour des Minimes du château d’Amboise (1495- 1496)

    Porteur de projet :
    Alain SALAMAGNE, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (CESCM), université de Poitiers – UMR 7302

    Année de l’Appel à projet :
    2011

    L’étude récente du compte de construction de la tour des Minimes du château d’Amboise montre l’emploi d’au moins six types de tuffeaux jaune ou blanc mais aussi de calcaires coquilliers. Provenant de carrières situées le long de la Loire, du Cher et de l’Indre, chacune de ces pierres possède des propriétés physico-chimiques définissant son emploi spécifique. La stéréotomie – ici très particulière – sans doute adaptée aux propriétés pétrographiques, constitue l’un des axes majeurs de la recherche sur l’architecture de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Le compte livre également la localisation des producteurs de chaux qui exploitent des calcaires locaux, ce qui permet de travailler sur les pétrographiques des pierres à chaux.

    La tour étant bien conservée dans son ensemble, la diversité des faciès de la pierre employée en un même lieu permet d’appréhender de manière synthétique les interactions des pierres avec le type de mortier mis en oeuvre. Après avoir précisément localisé les carrières de pierre – ce qui nous permet d’identifier la couche géologique à laquelle chacune appartient – les qualités physico-chimiques des mortiers seront déterminées par l’observation macroscopique et microscopique d’échantillons. En vue d’une étude plus approfondie et étendue à l’ensemble de la tour, le projet propose de tester une méthodologie permettant de définir une typologie des mortiers liés aux pierres de construction.

  • L’édition italienne dans l’espace francophone à la première modernité (imprimeurs, auteurs et collectionneurs)

    Porteur de projet :
    Chiara LASTRAIOLI, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Maison de la Recherche en Sciences Humaines (MRSH), CAEN  – équipe LASLAR EA 4256

    Année de l’Appel à projet :
    2011

    Ce projet de recherche intègre deux axes de la MSH : Analyse informatisée des données et Projets innovants. Il vise à établir un réseau international de chercheurs étudiant la production, la diffusion et la conservation au nord des Alpes de livres italiens produits dans l’espace francophone. Au vue de la diffusion et de l’importance quantitative de la culture italienne en France, Suisse et Belgique au XVIe siècle, il s’avère nécessaire de réaliser une étude approfondie et interdisciplinaire menée sur plusieurs fronts (histoire de la typographie, de la lecture, de l’édition et des genres littéraires). Le projet s’insère également dans l’axe de recherche du CESR « Circulation des savoirs dans l’Europe du XVIe siècle : acteurs, livres, idées, techniques et autres connaissances » et sera mené en collaboration avec les participants au projet Routes du livre italien, dirigé par Mme le Prof. Silvia FABRIZIO COSTA, au sein de la MSHR de  Caen.

    Le projet exploratoire portera sur 24 mois : pendant la première année, il s’agira de mener à bien une enquête préparatoire, tant pour ce qui concerne les partenaires français et étrangers que pour la recherche des financements pour l’élaboration d’un réseau de chercheurs et d’outils numériques.

    Un financement ANR a été obtenu en juin 2013 et commence le 2 novembre 2013.
    Les rencontres scientifiques organisées :

    • Journée d’étude :  Le livre et ses réseaux : la circulation de l’édition italienne dans l’espace francophone (XVI-XVIIe siècles) – 15 novembre 2013 ;
    • Journée d’étude : Des ex-libris et des fonds patrimoniaux de la Bibliothèque Universitaire [de Caen] – Caen, 22 novembre 2013 – organisée par Silvia Fabrizio Costa (univ. Basse-Normandie, LASLAR, MRSH Caen) ;
    • Journée d’étude  : L’édition italienne dans la Suisse romande à la première modernité – Tours, 14 novembre 2014 – organisée par Chiara Lastraioli (CESR)   ;
    • Journée d’étude : Le livre italien dans les anciens Pays-Bas & en Principauté de Liège à la première Modernité (XVIe-XVIIe s.) – Bruxelles, 12 décembre 2014 – organisée par Renaud Adam (équipe Transferts, université de Liège) ;
    • Colloque international : Le livre italien à Lyon à la Renaissance : auteurs, libraires, traducteurs – Lyon 12-14 juin 2014 – organisé par Silvia D’Amico (univ. de Savoie, LLS) et Susanna Longo Gambino (univ. Lyon II).

    Voir aussi :

    Fichier associé :
    Présentation du projet ANR EDITEF

  • Constitution d’un réseau de jeunes chercheurs travaillant sur les reconfigurations et les mutations des territoires et des sociétés post yougoslaves

    Porteur de projet :
    Cyril BLONDEL, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    UMR TELEMME Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale – Méditerranée (CNRS 6570 et Université de Provence)
    UMR iiAC, Institut universitaire d’anthropologie du contemporain (EHESS, CNRS 8177) – LAIOS, Laboratoire d’anthropologie des institutions et des organisations sociales

    Année de l’Appel à projet :
    2011

    L’objet principal de ce projet est de constituer un réseau de jeunes chercheurs en sciences sociales travaillant les  reconfigurations et les mutations ayant court dans les sociétés et les territoires post yougoslaves, provenant de diverses disciplines (aménagement du territoire, géographie, anthropologie, sociologie, science politique notamment), et préférentiellement francophones. Ce réseau a pour objectif premier de renforcer les échanges scientifiques entre jeunes chercheurs travaillant sur cette thématique, jeunes chercheurs dont l’éparpillement géographique ne leur permet pas d’échanger plus en profondeur jusqu’alors. Il vise à l’organisation de quatre séminaires croisés sur deux ans (un à Tours, un à Marseille et deux en ex-Yougoslavie). À cette constitution de réseau s’ajoutera une dimension de formation, par l’invitation de chercheurs confirmés (français et étrangers) à partager leurs points de vue et analyses concernant les thèmes abordés.

    Fichier associé :

  • Chez les uns ; chez les autres : ryokans de Kyoto versus riads de Marrakech

    Porteur de projet :
    Anna MADOEUF, Cité TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324<

    Partenaires :
    GRED, MSH Montpellier

    Année de l’Appel à projet :
    2011

    Cette recherche se fonde sur la comparaison des mises en scènes d’auberges et de demeures traditionnelles japonaises à Kyoto (ryokans) et marocaines à Marrakech (riads), telles qu’elles sont aujourd’hui offertes comme hébergements touristiques. Depuis une intrusion consentie et tarifée dans la maison, c’est l’accès à l’intimité des autres qui est suggéré. Là, le mode de vie et la culture des autochtones (en leur présence à Kyoto, et essentiellement en leur absence à Marrakech) sont donnés comme observables et imitables un temps. Les propositions d’accueil s’accompagnent de notices présentant un abécédaire des décors et rituels, une grammaire des usages adéquats des lieux et des comportements symbiotiques.

    Ces formules, expériences culturelles singulières à référent spatial, permettent de combiner trois niveaux constitutifs d’une situation expérimentale de découverte : la ville « authentique et historique », la demeure « traditionnelle », et les modes d’être aux lieux idoines. Cette trilogie repose sur la cohérence de l’ajustement d’une cité de référence, d’un quartier emblématique (Gion/Médina) et d’un habitat-habiter « phénotype » favorisant une approche intrusive panoptique : s’introduire légitimement au sein du sanctuaire de la maison japonaise, demeurer incognito au cœur de la secrète ville arabomusulmane. Cependant, Marocains et Japonais ne sont pas considérés de la même manière ; l’imaginaire construit par ces situations nous informe également sur les regards (trans)portés sur l’ailleurs et l’altérité, en deux univers de l’Orient. Enfin, les mises en pratiques et en mots de ces lieux participent de la recherche  polymorphe et entêtante des singularités culturelles au temps des mondialisations.

  • Praticiens et patients au Moyen Âge et à la Renaissance (XIe-XVIIe s.) : savoirs, pratiques de santé et gestes thérapeutiques

    Porteur de projet :
    Concetta PENNUTO, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Laboratoire POLEN (POuvoirs, LEttres, Normes) – EA 4710
    EA 1571 – université Paris 8

    Année de l’Appel à projet :
    2012

    Ce projet se propose de développer une thématique émergente par rapport aux axes de recherche de la MSH Val de Loire : l’histoire de la médecine et de la santé. Grâce au soutien de la MSH, nous allons constituer un réseau de chercheurs impliqués à différents titres dans le développement du projet à long-terme qui sera rédigé par les partenaires et le responsable scientifique : « Praticiens et patients au Moyen Âge et à la Renaissance (XIe-XVIIe s.) : savoirs, pratiques de santé et gestes thérapeutiques ». Le recherche proposée comporte l’étude de la relation des savoirs livresques aux données issues de l’expérience et à la formation des figures soignantes professionnelles. Trois axes thématiques caractérisent notre projet :

    • l’acquisition des compétences de la part du corps soignant ;
    • les retombées des compétences acquises sur les pratiques de santé ;
    • la professionnalisation des compétences et la perception du corps soignant au sein des sociétés.

    Afin de monter le projet long-terme, les partenaires et le responsable scientifique envisagent de se réunir au moins trois fois entre Tours, Orléans et Paris, et d’organiser un workshop avec des spécialistes européens pour approfondir et mieux orienter les sujets et les méthodes de recherche.

  • Monnaies, finances et métaux : recherches préliminaires sur l’introduction de nouveaux matériaux dans les monnayages antiques

    Porteur de projet :
    Arnaud SUSPENE, Institut de Recherche sur les ArchéoMATériaux (IRAMAT) – UMR 5060

    Partenaires :
    Centre Tourangeau d’Étude et d’Histoire des Sources (CeTHiS) – EA 6297

    Année de l’Appel à projet :
    2012

    Les monnayages antiques sont des monnayages métalliques. Ils mobilisent des alliages des métaux différents qui composent des systèmes complexes. Cependant, le plurimétallisme que l’on observe dans la plupart des systèmes monétaires de l’Antiquité n’est que le résultat d’un processus complexe durant lequel un métal de référence, longtemps dominant dans la production du numéraire, a été complété par d’autres métaux ou alliages progressivement introduits. Le projet présenté par deux équipes pluridisciplinaires des universités de Tours, le CeTHiS et d’Orléans, le centre Ernest-Babelon de l’IRAMAT, a pour objectif d’étudier plus précisément l’introduction de ces nouveaux matériaux monétaires en se focalisant sur les cas su bronze et de l’or, qui répondent à des objectifs financiers différents.

    La perspective retenue est à la fois monétaire, économique et historique. Elle fait appel aux techniques de l’analyse élémentaire physico-chimique et de l’enquête anthropologique, selon les méthodes déjà appliquées lors du précédent projet « Monnaie et identité » des deux mêmes laboratoires financé par le PRES en 2009-2011 : les travaux des séminaires tenus dans ce cadre ont été publiés dans la Revue Numismatique 2012 et aux Presses de l’université Laval (Canada).

    Le soutien de la MSH Val de Loire permettra de financer des missions à l’étranger et d’organiser deux rencontres avant décembre 2012 afin de préparer le dépôt d’un projet ANR sur l’or et d’un Projet européen sur le bronze, ce dernier en partenariat avec l’université de Salonique.

  • Management et Qualité de Vie au Travail des personnels soignants dans les services de cancérologie

    Porteur de projet :
    Evelyne FOUQUEREAU, Psychologie des Âges de la Vie (PAV) – EA 2114

    Partenaires :
    F.I.R.S.T, FED 4223, université François-Rabelais de Tours
    Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO)
    Équipe Travail, Organisations, Territoires Et Mondialisation (CIA CEREQ), Université d’Orléans
    CRIEF-TEIR, université de Poitiers

    Année de l’Appel à projet :
    2012

    Dans le domaine des soins, de nombreuses études ont été menées sur la santé psychologique des personnels à partir d’indicateurs négatifs (e.g., burn-out, stress, dépression) et leurs effets néfastes. Quelques travaux récents ont souligné la dimension limitée de ces approches, qui ne se focalisent que sur les soignants en difficulté, et ont proposé une approche plus holistique de la santé au travail. Aussi, un certain nombre de recherches consacrées à l’étude des déterminants de la santé des personnels s’inscrivent-elles désormais dans le champ plus global de la qualité de vie au travail (QVT). Le présent projet, qui s’inscrit dans la continuité de ces travaux, vise une meilleure connaissance de la nature des facteurs favorisant le développement de la qualité de vie au travail des soignants en cancérologie et de certaines conséquences individuelles (i.e. attitudinelles et comportementales) de celle-ci. Les études menées dans le cadre de ce projet  devraient ainsi fournir des éléments de compréhension sur les leviers d’action à mobiliser par les structures organisationnelles concernées par la qualité de vie au travail des soignants en cancérologie et sur les enjeux liés au développement de la santé psychologique de ces professionnels du soin.

    Ce projet de recherche s’inscrit dans l’axe 5 « Sciences Humaines et Cancer » du Cancéropôle Grand-Ouest (CGO) dont l’un des thèmes concerne la qualité de vie au travail dans les services d’Hématologie et de Cancérologie du Grand-Ouest. C’est également l’un des trois thèmes prioritaires de l’axe SHS de l’INCa et fera donc l’objet d’une réponse à un Appel à Projets de cet organisme en décembre 2012.