• Numismatique grecque et romaine : enjeux et méthodes

    Porteur de projet :
    Amélie PERRIER, Institut de Recherche sur les ArchéMatériaux, Centre Ernest Babelon (IRAMAT) – UMR 5060

    Partenaires :
    Centre Tourangeau d’Histoire et d’études des Sources (CeTHiS) – EA 6298
    Centre Ed. Will, Campus Lettres et Sciences Humaines
    École française d’Athènes
    Institut archéologique de Tirana

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Le projet « Numismatique grecque et romaine : enjeux et méthodes » a un double objectif de formation et de recherche, rassemblant des doctorants et des chercheurs confirmés. Un séminaire de formation doctorale sera organisé par l’École française d’Athènes et l’IRAMAT à l’automne 2017, sur 10 jours ouvrables, sur les sites d’Athènes et de Thasos, en Grèce, afin de former des doctorants des universités françaises et étrangères aux enjeux, méthodes et techniques d’analyse en numismatique, ainsi qu’au passage de la monnaie grecque à la monnaie romaine en Grèce. Ce séminaire fera l’objet d’un appel à candidature largement diffusé. Il est destiné à des doctorants dont la numismatique n’est pas la spécialité première, mais dont une partie de la recherche est fondée sur ce type de sources. Les intervenants sont les collaborateurs mentionnés ci-dessus (IRAMAT, CeTHIS, HISCANT-MA, BNF, EFA, Institut archéologique de Tirana). Cette formation sera l’occasion de concrétiser des liens scientifiques entre doctorants et chercheurs confirmés autour des pratiques du numismate. Un atelier pratique sera organisé au musée de Thasos. L’objectif conjoint est de rassembler les chercheurs des différents laboratoires (français, grecs et albanais) en vue d’un workshop sur les monnaies de fouilles et sur l’utilisation et la diffusion des métadonnées en numismatique, via des bases de données en ligne, pour les numismates, archéologues et historiens.

     

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

     

  • Participation et pouvoir d’agir des classes populaires

    Porteur de projet :
    Héloïse NEZ, TERRitoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Val de Loire Recherche en Management (VALLOREM) – EA 6296
    Centre d’Études pour le Développement des Territoires et l’Environnement (CEDETE) – EA 1210
    Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie du Contemporain (IIAC) – UMR 8177
    Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement (LAVUE) – UMR 7218
    Centre de Recherches Individus, Épreuves, Sociétés (CERIES) – EA 3589
    Centre d’Études et de Recherche Administratives, Politiques et Sociales (CERAPS) – UMR 8026
    Fédération des Centres sociaux de la Région Centre-Val de Loire

    Année de l’Appel à projet :
    2017

    Les recherches sur la participation des citoyens dans les politiques publiques se sont multipliées depuis une décennie. Elles soulignent l’incapacité des dispositifs existants, comme les conseils de quartier, à mobiliser les jeunes, les femmes et les personnes issues des classes populaires et/ou de l’immigration. Peu de chercheurs se sont intéressés dans ce cadre aux centres sociaux, où ces catégories de la population s’investissent pourtant de manière quotidienne.
    Depuis 2013, renouant avec son projet historique d’éducation populaire, la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France a fait du développement du pouvoir d’agir l’une de ses priorités. Elle rejoint ainsi de nouvelles initiatives de participation comme les conseils citoyens, issus du rapport Bacqué/Mechmarche sur la politique de la ville. Ce projet regroupant des sociologues, des géographes, des anthropologues, des urbanistes et des politistes vise à initier une recherche interdisciplinaire sur l’empowerment au sein des centres sociaux et des conseils citoyens, en s’intéressant tant à la reconfiguration du rôle des professionnels de l’intervention sociale qu’aux trajectoires des habitants des quartiers populaires. L’objectif, en lien avec l’axe « Ville et études urbaines » de la MSH Val de Loire et par le biais de partenariats entre les équipes de Tours, d’Orléans et d’autres MSH, est de mener une enquête exploratoire en région Centre-Val de Loire et de coordonner une équipe à l’échelle nationale.

    Projet financé à hauteur de 5 000 €.

  • Musique et musiciens dans les Saintes Chapelles françaises (XIIIe-XVIIe s.)

    Porteur de projet :
    David FIALA, Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    ARTeHIS, UMR 5594 du CNRS, université de Bourgogne

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Se réclamant du modèle de la Sainte-Chapelle du Palais fondée à Paris en 1248 par Saint Louis, deux rois de France et plusieurs de leurs parents fondèrent aux XIVe, XVe et XVIe siècles plus d’une douzaine d’institutions (et d’édifices) similaires dans différentes provinces françaises. Au sein de ces institutions soutenues par des princes riches et puissants, la musique connut des développements importants qui restent encore méconnus.

    Si le phénomène des Saintes-Chapelles a fait l’objet de nombreuses études en matière d’architecture, d’arts décoratifs, de liturgie ou de représentation du pouvoir, bien peu de travaux rendent justice à la place essentielle qu’y occupa la musique. En la matière, seules les Saintes-Chapelles de Paris et Bourges ont fait l’objet d’investigations, qui donnent la mesure de la richesse du personnel musical chargé des célébrations de ces institutions et de l’importance qu’y attachaient leurs fondateurs. De nombreuses allusions confirment que ces deux cas n’ont rien d’exceptionnel : la qualité des services religieux en musique était bien un principe constitutif des Saintes-Chapelles, qui donna lieu à la création d’un répertoire musical propre jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, dont certaines œuvres majeures de l’histoire de la musique.

    Avec pour objectif la rédaction et le dépôt d’un dossier ANR au début de l’année 2010, ce projet entend poser les bases d’une relecture globale du phénomène des Saintes-Chapelles à la lumière de leur réalité sonore, et plus précisément musicale, en constituant un réseau d’historiens et musicologues autour du CESR de Tours et de l’UMR ARTeHIS de Dijon, ville qui accueillit la plus importante Sainte-Chapelle du XVe siècle sur laquelle tout reste à faire.

  • Gouvernance et aménagement des aires métropolitaines et des city régions : analyse des potentialités et des obstacles à partir d’une comparaison franco-anglaise

    Porteur de projet :
    Jean-Paul CARRIÈRE, Cités, TERritoires, Environnement, Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    LERAD – EA 2108
    Department of Planning and Architecture. School of the Built and Natural Environment – University  of the West of England – Bristol – UK.

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Le projet de recherche, pour lequel une aide de la MSH est sollicitée, associe les équipes IPA-PE (axe IPA) de l’UMR  CITERES,  le LERAD, et une équipe du Department of Planning and Architecture de Bristol, la direction scientifique du projet étant assurée conjointement par les Professeurs en Aménagement de l’espace et urbanisme Stuart Farthing, de l’University of The West of England, et Jean-Paul Carrière, de l’université de Tours.

    Ce projet s’inscrit prioritairement dans l’axe « habiter » mais peut aussi relever des thématiques émergentes. Il vise à constituer un réseau interdisciplinaire de chercheurs français et anglais travaillant sur l’aménagement et la gestion des espaces métropolitains, en vue d’élaborer un programme de grande ampleur, en prévision de financements ultérieurs par la British Academy au Royaume-Uni, l’ANR en France ou le programme ESPON, en fonction des appels d’offre à venir.

    Le but principal de ce partenariat est d’explorer, par des regards croisés, les enjeux respectifs, et les transferts possibles entre les deux pays d’orientations et de pratiques d’aménagement des nouvelles régions urbaines fonctionnelles que sont les aires métropolitaines (ou City Regions au Royaume-Uni). Au-delà de cette première finalité, c’est plus fondamentalement la question de l’efficience d’un aménagement territorial pensé et conçu à l’échelle métropolitaine qui est au cœur du projet, tout en s’interrogeant sur les conditions d’une gestion et d’un aménagement démocratique et participatif  de ces territoires.
    La recherche exploratoire projetée en 2009-2010 vise à permettre l’élaboration d’un programme de travail à moyen terme impliquant à la fois les enseignants-chercheurs des trois équipes concernées, et des travaux confiés à des étudiants de  doctorat et/ou de niveau Master (en particulier de P.F.E d’élèves-ingénieurs en Génie de l’Aménagement, ainsi que de Projets tutorés Master 2 administration locale et territoire).

  • Évaluation des représentations du risque : questionnements méthodologiques sur l’analyse qualitative des données

    Porteur de projet :
    Marion AMALRIC, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    GEOgraphie des SYStèmes de COMmunication (GEOSYSCOM), MSH de Caen – UMR IDEES 6228
    Politiques publiques, ACtions politiques, TErritoires (PACTE), MSH-Alpes – UMR 5194 CNRS

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    La demande déposée auprès de la MSH de Tours vise à pérenniser un réseau de recherche constitué d’enseignants chercheurs notamment issus de plusieurs MSH en France, autour de l’évaluation des représentations mentales des risques. Ces jeunes MCF sont déjà investis dans des programmes de recherche (ex : programme EVALES, financement CNRS PIRVE et GIP Seine‐Aval) qui posent la question de l’évaluation des perceptions et des représentations des risques (naturels, mais aussi industriels) par les populations concernées (habitants, gestionnaires, etc.) Le besoin actuel de ce groupe (informel) de recherche est de pouvoir échanger avec d’autres chercheurs de leurs disciplines, mais aussi de disciplines voisines (psychologie, ethnologie, lettres, sciences politiques) afin d’affiner et de poursuivre leur approche qualitative des représentations des risques. La demande auprès de la MSH consiste donc à organiser une session de travail, qui sera à la fois un séminaire de restitution de résultats et une journée de réflexion méthodologique faisant intervenir des conférenciers invités, français et européens. Le public concerné est potentiellement issu des laboratoires des trois MSH associées pour ce projet, mais aussi d’autres laboratoires travaillant sur les risques et/ou sur les questions d’évaluation des représentations. Une publication des actes de cette séance sera envisagée.

  • Corpus « Habiter » : textes et images, de la Renaissance à la Révolution

    Porteur de projet :
    Yves PAUWELS, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR) – UMR 7323

    Partenaires :
    Centre de recherches sur les mondes Anciens, l’histoire des villes et l’alimentation, université de Tours

    Année de l’Appel à projet :
    2009

    Il s’agit de travailler à la constitution d’un corpus numérisé d’images et de textes relatifs aux conceptions et aux formes de l’« habiter » à l’époque moderne (XVe-XVIIIe siècles), afin de fournir aux chercheurs l’ensemble des témoignages graphiques et littéraires susceptibles de fonder une recherche sur le sujet. Le projet entend s’appuyer sur le corpus déjà mis en place par le programme « Architectura » du CESR, qui a pour objet la représentation de l’architecture aux XVIe et XVIIe dans les livres et les manuscrits contemporains, en l’élargissant au Siècle des Lumières et en le spécialisant sur les données susceptibles d’argumenter et d’illustrer toute enquête relative à l’habitat à l’époque moderne.

  • URBA-ROM

    Porteur de projet :
    Olivier LEGROS, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupes d’Études et de Recherches sur la Coopération Internationale et Européenne (GERCIE) – EA 2110
    MIGRINTER
    Département de sociologie et de recherche sociale, université de Milan
    Center for Regional Economic and Social Research, Sheffield Hallam University
    Centre for Research on Ethnic Relations and Nationalism (CEREN), University of Helsinki
    DINÂMIA-CET, Centro de Estudos sobre a Mudança Socioeconomica e o Territorio, Lisboa

    Année de l’Appel à projet  :
    2010

    Fondé en 2009 et comptant désormais parmi les « partenariats privilégiés » de la MSH pour son prochain contrat, le réseau Urba-Rom regroupe une centaine de chercheurs européens. Sa principale mission est de réaliser des études  interdisciplinaires et comparatives sur une thématique d’une grande actualité, à savoir les discours et les politiques  en direction  des groupes dits roms/tsiganes en situation précaire dans les villes européennes. Afin de consolider et  d’institutionnaliser le réseau Urba-Rom, le soutien demandé  concerne principalement deux activités :

    • l’organisation, au printemps 2011, en collaboration avec le GERCIE (UFR de Droit) d’un colloque international intitulé : « La question rom en Europe aujourd’hui : enjeux et modalités de la construction de problèmes publics émergents » ;
    • le développement du centre de ressources Urba-Rom en direction de l’Europe centrale (base de données, partenariats scientifiques et institutionnels).

    À plus long terme, il s’agit de construire des partenariats pour répondre à des appels d’offre nationaux et européens sur les questions de la pauvreté urbaine et de la cohésion sociale.

    Fichier associé :
    Journée d’études : Les pouvoirs publics et les Roms migrants en situation précaire en France – 27 mai 2013.

  • SUD – Sociétés Urbaines et Déchets

    Porteur de projet :
    Bénédicte FLORIN et Claudia CIRELLI, Cités, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Environnement, Ville et Sociétés, ISH de Lyon – UMR 5600
    Laboratoire Techniques Territoires Sociétés (LATTS) – UMR 8134

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    Notre projet a pour but d’analyser les effets sociaux et territoriaux qui découlent des réformes concernant la gestion des déchets urbains en prêtant particulièrement attention aux acteurs de l’« informel » dans les pays en développement, en France et en Europe. Enjeu environnemental, économique et de gouvernance urbaine, le secteur des déchets connaît, depuis deux décennies, de profondes mutations politiques, techniques et législatives qui ignorent, bouleversent ou parfois tentent d’éradiquer les pratiques de collecte et de recyclage émanant de ceux qui se situent à la marge (chiffonniers, ramasseurs, récupérateurs, agriculteurs de périurbain). Ce sont les stratégies, pratiques et discursives, que ces derniers mettent en oeuvre pour s’ajuster ou contourner les nouvelles contraintes qui nous intéressent ici. Pour mener à bien ce projet de recherche, nous voulons constituer et consolider un réseau de doctorants et chercheurs et mettre en convergence des travaux aujourd’hui éparpillés grâce à trois actions interdépendantes :

    • renforcer la plateforme collaborative électronique Sociétés Urbaines et Déchets ;
    • organiser deux journées d’études sur la thématique ;
    • publier collectivement un ouvrage aux PUFR.
  • RESHAB – REseau de recherche junior sur l’Habiter

    Porteur de projet :
    Sabrina BRESSON, Cité, TERritoires, Environnement et Sociétés (CITERES) – UMR 7324

    Partenaires :
    Groupe de Recherche sur la Socialisation (GRS), ISH Lyon – UMR 5040
    Atelier de Recherche en Sociologie (ARS), MSH Bretagne – EA 3149

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    ResHab est un projet de constitution d’un réseau de jeunes chercheurs spécialisé sur les questions urbaines et plus particulièrement sur les problématiques de l’habiter. « L’habiter » est ici envisagé dans une acceptation large, qui va au-delà de la simple occupation physique et durable de l’espace et renvoie à l’idée d’une dynamique par laquelle les groupes humains donnent un sens à l’espace où ils agissent et interagissent.

    L’objectif principal de ce projet est de mettre en relation des jeunes chercheurs (doctorants ou post-doctorants) issus de disciplines et d’institutions différentes, afin qu’ils puissent échanger leurs expériences et mettre en commun leurs connaissances pour constituer un réseau de recherche « junior » sur l’habiter. Il s’agit, in fine, de favoriser l’entraide et les initiatives collectives des jeunes chercheurs.

    Ainsi, ResHab fonctionnera autour de quatre types d’activités principales, pour lesquelles est demandé le soutien matériel, technique et financier de la MSH de Tours :

    • l’organisation de séminaires de recherche et d’ateliers thématiques ;
    • la tenue d’une plateforme collaborative  ;
    • l’organisation de journées d’études « jeunes chercheurs » ;
    • la réponse à des appels à projets.
  • PAIS : Point d’accès à l’information spatiale

    Porteur de projet :
    Dominique ANDRIEU, MSH de Tours – UMS 1835

    Partenaires :
    Cité, TERritoires, Enviroennement, Sociétés (CITERES) – UMR 7324
    Laboratoire Droit et changement social (DCS), MSH Ange-Guépin – UMR 3128
    Centre d’Histoire « Espaces et cultures », MSH de Clermont-Ferrand – EA 1001

    Année de l’Appel à projet :
    2010

    En dix ans de recherche, les équipes de la MSH ont acquis ou produit des bases de données spatiales dont le mode d’accès doit évoluer au regard des techniques actuelles et futures : le géocatalogage. La nécessité de rendre visible aux membres de la MSH les bases acquises doit permettre la fluidité de la diffusion de l’information spatiale existante en interne. Les données numériques s’ouvrent aujourd’hui à l’accès libre sur Internet. Cette visibilité passe par la construction d’un point d’accès libre sur Internet, une interface entre les utilisateurs et les bases de données disponibles en interne, puis à brève échéance, à celles disponibles sur la toile. La MSH de Tours anime ce projet qui intéresse la Zone atelier Loire (ZAL) par la présence de Luc Bodiguel, coordinateur de l’action thématique transversale « Bases de données » et Frédéric Trément (du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » de la MSH de Clermont-Ferrand) co-coordinateur de la ZAL. Le projet PAIS soit aboutir à un service qui doit être offert à tous les membres de la ZAL. Ce service respectera les standards de la directive européenne INSPIRE et aura ainsi vocation à être visible depuis les géoportails régionaux et national pour la valorisation des données produites par la recherche.