Ce nouvel ouvrage de la collection « Psychologie et Vie Quotidienne » est consacré aux communications et débats qui ont eu lieu lors de la 2e journée des psychogérontologues de la Région Centre (30 mars 2017), ainsi qu’aux réfl exions qui s’en sont suivies. Cette journée qui avait pour thème « Le corps et la personne âgée » a été organisée à l’initiative de l’équipe « Gérontologie et vie quotidienne » du laboratoire de Psychologie des Âges de la Vie (EA-2114) de l’université de Tours.
Les six contributions que nous présentons convergent toutes vers un même souci : celui d’imaginer, proposer et réaliser des environnements de qualité pour un bien-être toujours meilleur des personnes âgées, que celles-ci soient en relative bonne santé physique et mentale ou qu’elles soient atteintes par la maladie d’Alzheimer et les troubles associés. Ces contributions se font invitations à pratiquer régulièrement des activités physiques, à profi ter des bienfaits de promenades en forêts, parcs et jardins, à considérer notre corps vieillissant comme constitutif inaliénable de notre identité, à se laisser guider à l’apaisement par la sensorialité, à favoriser la sexualité en EHPAD lorsque celle-ci est souhaitée, à naviguer judicieusement entre vouvoiement et tutoiement dans la relation de soin.
Catégorie : publications
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Regards sur les personnes agées, leur corps, leurs environnements
Auteur : Gérard CHASSEIGNECaroline GIRAUDEAUÉditeur : Connaissances et savoirsLaboratoire : PAVDate de publication: Octobre 2017 -

Formes du savoir médical à la Renaissance
Auteur : GIACOMOTTO-CHARRA Violaine et VONS JacquelineÉditeur : Maison des Sciences de l’Homme d’AquitaineLaboratoire : CESRDate de publication : Octobre 2017Les études réunies dans cet ouvrage constituent le premier volet, consacré aux savoirs médicaux, d’un projet plus ample qui a eu pour but de contribuer à l’analyse des formes du savoir scientifique à la Renaissance. Elles résultent des réflexions menées pendant plusieurs années au sein de deux séminaires, l’un ayant porté sur la « Pratique du dialogue et de la dispute dans les textes médicaux (1450-1650) », l’autre ayant exploré les « Formes du savoir » de 1400 à 1750, ainsi que d’une journée d’étude consacrée aux régimes de santé à la Renaissance.
À travers des approches variées, les auteurs qui ont contribué à ce volume s’interrogent sur la spécificité du savoir médical renaissant et sur sa mise en forme par rapport aux savoirs antiques et médiévaux. L’ouvrage est organisé en deux parties : l’une, plus théorique, porte sur l’analyse générale des formes du savoir médical dans leur ensemble, l’autre, plus pratique, est consacrée au genre épistémique du régime de santé.
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Chemins de la création
- Auteurs : Vincent Cotro et Catherine Douzou
- Éditeur : Kimé
- Laboratoire : ICD
- Date de publication : Octobre 2017
Consacré aux processus créatifs en musique et dans les arts du spectacle, cet ouvrage collectif sur les paradigmes de l’autorité aborde de nombreux domaines : musique, théâtre, danse, chanson, cinéma… Une telle diversité met en écho des problématiques communes qui organisent l’ouvrage en quatre grandes parties. L’autorité se présente sous les traits de la tradition, de ses contraintes créatives mais aussi de ses risques de sclérose et des ruptures qui en redéfinissent les règles.
Il s’agit de réfléchir aussi au devenir-auteur et au statut de l’auctorialité dans le contexte d’un dialogue des arts et des mutations des processus de création. Le conflit ou le partage entre des autorités d’origine et de nature différentes, comme en danse ou dans le jazz, aboutissent ainsi à de mystérieuses synergies. Enfin, l’ouvrage aborde la société civile sous l’angle de son ou de ses autorités, que les formes artistiques représentent, interrogent, contestent ou confortent. -

The Right to the City
Auteur : Christophe Demazière (dir.), Christopher Silver, Robert FreestoneÉditeur : RoutledgeDate de publication : septembre 2017Laboratoire : CITERES – UMR 7324Cet ouvrage, le 6e volume de la série Dialogues in Urban and Regional Planning, intègre des essais qui explorent la question du droit à la ville avec l’objectif commun d’avancer dans un monde plus juste et plus équitable. Le droit à la ville fonctionne comme un manifeste pour faire avancer les explorations académiques sur les possibilités et les obstacles à l’expansion de la justice humaine et environnementale. Dans le même temps, il s’étend au-delà de l’enquête académique pour s’engager directement dans les dimensions politiques, juridiques et politiques des droits de l’homme. Le droit à la ville a été invoqué par des organismes mondiaux tels que Nations Unies-Habitat et l’UNESCO afin de renforcer non seulement leurs programmes en matière de droits de l’homme fondamentaux, mais aussi de promouvoir les politiques urbaines favorisant l’inclusion, la durabilité et la résilience. Cet ouvrage offre des explorations engageantes de membres de la communauté des urbanistes qui a contribué à dynamiser ce mouvement. Les articles réunis ici représentent une collection inestimable pour démêler les complexités de cette nouvelle approche dynamique de la planification urbaine et régionale.
La série Dialogues in Urban and Regional Planning offre une sélection des meilleurs articles en planification urbaine et régionale du monde entier. Elle est publiée en association avec le Global Planning Education Association Network (GPEAN) et ses associations nationales et transnationales d’écoles d’urbanisme.
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Géomorphologie de la Russie
Auteur : Laurent TouchartÉditeur : L’harmattanDate de publication : juillet 2017Laboratoire : CEDETE – EA 1210Ce manuel présente les formes de relief et de modelé de la Russie et les phénomènes qui les façonnent. L’étude des grandes structures précède celle d’échelle moyenne. Elle se poursuit par l’évolution des versants et les grands agents de transport et se termine par une focale sur le domaine pergisol. Cette géomorphologie culturelle linguistique et régionale ne néglige pas les contraintes d’aménagement du territoire ni la mise en valeur du patrimoine paysager.
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Art et société à Tours au début de la Renaissance
Auteur : Marion Boudon Machuel et Pascale Charron (dir.)Éditeur : BrepolsDate de publication : juillet 2017Laboratoire : CESR – UMR 7323Qualifiée d’« ombilic du royaume » par l’humaniste florentin Francesco Florio, Tours est à partir de la décennie 1440 le lieu de séjour favori des rois de France et de la cour et, dès lors, l’une des villes les plus importantes du domaine royal. Dès la seconde moitié du siècle, elle s’impose comme l’un des grands foyers artistiques reconnue comme capitale du luxe autour des années 1500. C’est ce foyer que le colloque organisé en mai 2012 au Centre d’études supérieures de la Renaissance, et dont les actes sont publiés ici, a choisi d’étudier. Le regard des chercheurs s’est porté sur la cité elle-même à la fois comme lieu de naissance des œuvres et comme plaque tournante de la création artistique largement ouverte vers d’autres villes. Territoire investi par les commanditaires et les artistes tourangeaux ou étrangers, il fut un lieu d’échanges privilégiés entre ces différentes catégories d’acteurs pour une production touchant aux arts monumentaux (architecture, sculpture), aux arts précieux (broderie, orfèvrerie), aux arts de la couleur (enluminure, peinture) ou aux arts de la guerre.
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La musique de chambre au milieu du XXe siècle : France et Espagne
Auteur : Henri Gonnard, Christiane HeineÉditeur : Presses universitaires François-RabelaisDate de publication : juin 2017Laboratoire : ICD – EA 6297En marge de la riche production austro-allemande, le présent ouvrage explore la musique de chambre en France et en Espagne des années 1940 aux années 1970.
A travers l’analyse d’œuvres de Olivier Messiaen, Francis Poulenc ou Rodolfo Halffter et à la lumière du contexte historique et social espagnol des années 1950, ce livre révèle un aspect moins connu du genre concerné.
Commander en ligne : PUFR.
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Stratégies et pouvoirs de la forme brève
Auteur : Collectif avec la participation de membres d’ICDÉditeur : Éditions KIMÉDate de publication : juin 2017Laboratoire : ICD – EA 6297De la phrase au texte et à l’oeuvre, la forme brève représente, dans son principe même d’écriture, une visée de densité et une puissance singulière de sens, en deçà des divers genres qu’elle peut investir et de ses modalités historiques — brevitas antique, idéal classique de plénitude et d’universalité, goût romantique pour le fragment, esthétique contemporaine de la rupture et de l’éclatement. Quelle force propre la brièveté renferme-t-elle, par quoi s’impose-t-elle, quel genre d’adhésion suscite-t-elle ? Ses pouvoirs présentent un large spectre, de la séduction exercée par la piquante ingéniosité d’une épigramme ou l’ »obscure clarté » d’un aphorisme, jusqu’aux injonctions du slogan et de la « parole autoritaire ». Si la brièveté représente parfois le moyen d’avoir le dernier mot ou d’imposer le silence, de dominer l’autre par une formule lapidaire et par la clôture du sens, elle donne aussi beaucoup à entendre et à penser, elle stimule souvent la réflexion et l’interprétation. Telles sont les questions étudiées ici à travers vingt et une contributions littéraires, qui portent sur des domaines variés : les modèles latins (épigrammes de Catulle et Martial, sentences de Sénèque, « Distiques de Caton »), la maxime classique comme énoncé de vérité (La Rochefoucauld) avec ses réécritures ludiques (Lemaitre et Bénabou) ; le rôle de l’emblème dans l’Espagne du Siècle d’Or, notamment dans l’esthétique des Vanités, sa fonction aussi dans le savoir médical au XVIIe siècle ; les « remarques » incisives de Nodier sur les dictionnaires, les préceptes de concision dans l’enseignement rhétorique au XIXe siècle, les aspects du bref dans l’oeuvre de Claudel, le court et le long dans l’échange épistolaire (avec le cas de C. Pozzi et P. Valéry) ; en poésie, les performances de l’abrègement (Queneau, Derème), le lien entre aphorisme et photographie chez Jacques Roubaud, l’art du peu chez Philippe Denis ; dans le genre narratif enfin, les poétiques du récit bref (Jean-Pierre Camus, Gogol, Poe, Melville), la remise en cause des normes romanesques dans les « récits de fille » (Huysmans, E. de Goncourt) et dans la nouvelle (Tchekhov, Schnitzler, Pirandello, Joyce).
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Histoire de la littérature grecque chrétienne des origines à 451 tome III
Auteur : Bernard Pouderon (dir.)Éditeur : Les Belles LettresDate de publication : juin 2017Laboratoire : CESR – UMR 7323Cette Histoire de la littérature grecque chrétienne présente en six volumes l’ensemble des textes et des auteurs chrétiens des premiers siècles, depuis les origines (les lettres de Paul, les évangiles) jusqu’au concile de Chalcédoine (451). L’importance et l’intérêt de ces différents écrits ne sont plus guère contestés aujourd’hui, aussi bien pour connaître la naissance et l’évolution des dogmes du christianisme, dont ils sont les principaux témoins, que pour apprécier son apport spirituel ou son héritage dans la culture occidentale. L’ensemble de ces volumes, contenant à la fois de substantielles notices sur chacun des auteurs dont l’œuvre nous a été conservée et des indications bibliographiques propres à susciter des recherches plus approfondies, constitue un instrument de travail indispensable pour l’étude des Pères.
Le présent tome couvre toute la production littéraire du IIIe siècle. L’exégèse, l’historiographie, la pastorale, mais également les spéculations théologiques et la polémique religieuse, y occupent une place essentielle. Parmi les auteurs les plus importants ici présentés figurent Clément d’Alexandrie, Origène, Hippolyte de Rome (ainsi que le corpus attaché à son nom), Méthode d’Olympe et Eusèbe de Césarée, qui, dans la diversité de leurs écrits, ont donné non seulement à la pensée, mais aussi à la littérature chrétienne ses premières lettres de noblesse.Lien vers l’éditeur: Les Belles Lettres.
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Dire Dieu : Les principes méthodologiques de l’écriture sur Dieu en patristique
Auteur : Bernard Pouderon, Anna UsachevaÉditeur : BeauchesneDate de publication : juin 2017Laboratoire : CESR – UMR 7323Dire l’ineffable. Entre les anthropomorphismes de la Bible et une conception très haute de la transcendance qui est celle d’un platonisme réinterprété par le courant gnostique, les premiers Pères de l’Église, pour exprimer leur conception du Dieu suprême et distinguer leur « vraie philosophie » de celle des intellectuels païens, ont dû se créer leurs voies propres, conciliant l’héritage de la Bible et celui de la pensée grecque. Certains d’entre eux ont théorisé leurs principes dans une véritable réflexion méthodologique et introspective, d’autres les ont simplement laissé entrevoir. Le colloque dont ce volume constitue les Actes s’est attaché à définir les fondements méthodologiques de la définition de Dieu chez les Pères les plus représentatifs de la première théologie chrétienne, depuis Justin Martyr et Tertullien jusqu’à la fin de l’époque patristique.
Lien vers l’éditeur : Beauchesne.