• Les lois de la table : Le droit du patrimoine alimentaire

    Les lois de la table : Le droit du patrimoine alimentaire

    • Auteurs : Isabelle Hannequart
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : IRJI
    • Date de publication : Février 2020

    Se nourrir, manger, manger du bon et bien manger, ces actes de la vie quotidienne sont des actes juridiques. Le droit a son propre langage pour nous parler des lois de l’alimentation, mais il ne livre aucune définition du patrimoine alimentaire, une notion partagée par bien d’autres disciplines voisines. Les lois de la Table font écho à notre culture, au Repas gastronomique des Français, et se manifestent aussi par les nombreux labels de la propriété intellectuelle.

    Des ingrédients de patrimoine alimentaire se repèrent dans les différents domaines du droit selon des processus de patrimonialisation aux fondements bien différents. Le patrimoine alimentaire se doit-il d’être vertueux en répondant à l’exigence sociétale grandissante d’une qualité patrimoniale par la considération de l’environnement, de la biodiversité, de la santé, des animaux, des préférences collectives et des droits humains ? Dans quelle mesure le patrimoine alimentaire peut-il s’accommoder de la protection des brevets ou des marques ?

    Trop gras, trop salé… trop réglementé ?! Le droit ne doit pas non plus tuer dans l’œuf le patrimoine alimentaire, mais tracer les contours d’un nouveau droit de synthèse, le droit au patrimoine alimentaire, au cœur de la diversité culturelle, elle-même patrimoine commun de l’humanité.

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  • Du bref et du court

    Du bref et du court

    • Auteurs : Monica Zapata
    • Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais
    • Laboratoire : ICD
    • Date de publication : Mars 2020

    Parmi les formes que peuvent prendre nos discours (textes, paroles, images, performances gestuelles), il y en a des plus brèves, plus efficaces. Mais comment mesurer ces formes ? Qu’est-ce qui est « long », qu’est-ce qui est « court » ? Quelle est la différence entre le « court » et le « bref » ?

    Pour certains, la forme brève implique son inclusion dans une autre qui lui servirait de cadre (une phrase de Proust, dans l’ensemble de La Recherche, une nouvelle de Borges dans un recueil). Mais la brièveté peut ne pas être un trait distinctif de la forme elle-même (le théâtre, la chanson, la série télévisuelle), elle devient un moyen de rendre le message plus percutant, plus marquant pour le public. Enfin, certaines formes de discours comme les panneaux routiers, ne pourraient exister si elles n’étaient pas brèves.
    Poèmes-chansons, formes théâtrales, panneaux de signalisation routière, ce livre propose des analyses de récits courts, voire extrêmement courts (d’une phrase à une demi-page tout au plus), concernant les champs linguistiques et culturels français, hispanique, allemand, canadien et mauricien au XXe et XXIe siècle.

    > Voir la présentation sur le site de l’éditeur

  • Méthodes archéométriques et Numismatique (MAN). Recherches interdisciplinaires sur les monnaies antiques

    Porteur de projet :
    Arnaud SUSPENE, IRAMAT, Centre Ernest Babelon – UMR 5060

    Partenaires :
    CeTHiS, EA 6298
    Conditions extrêmes et matériaux : haute température et irradiation (CEMHTI, UPR 30)
    Abteilung Documenta Antiqua Institut für Kulturgeschichte der Antike Österreichische
    Association numismatique du Centre

    Année de l’appel à projet :
    2020

    Ce projet interdisciplinaire mobilise à la fois des disciplines des sciences humaines (histoire, numismatique) et des disciplines relavant des sciences expérimentales (physique nucléaire, chimie des matériaux). Son ambition est de comparer et d’évaluer les méthodes d’analyse physico-chimiques de monnaies ou d’argent antiques, sur le modèle de ce qui a été réalisé ces dernières années pour les monnaies médiévales. A la différences des monnaies médiévales, les monnaies antiques présentent des flans assez épais, qui n’ont fait l’objet d’aucun martelage et qui relèvent des procédés de fabrication plus homogène, ce qui justifie une enquête spécifique.

    La démarche retenue est d’analyser un échantillon de six monnaies achetées sur le marché à l’aide de trois méthodes différentes, afin de mesurer l’apport et les limites de chacune de ces méthodes et de proposer de nouveaux développements.
    Parallèlement, un lot de 60 monnaies provenant des collections patrimoniales seront à analyser par LA-ICP-MS, une technique éprouvée et non destructive, afin de détecter de possibles tendances devant à terme faire l’objet d’enquêtes plus approfondies. Le projet MAN comprend quatre workshops et des actions de valorisation. Il réunit des chercheurs, des enseignants-chercheurs des université d’Orléans et de Tours, deux chercheurs étrangers, cinq doctorants. Il s’inscrit dans l’Axe Monnaie et finance de la MSH Val de Loire.

    Projet financé à hauteur de 5000€.

  • Coexistence Homme/castor dans le bassin de la Loire : une approche participative

    Porteurs de projet :
    José SERRANO, CITERES – UMR 7324
    Florent KOHLER, ICD– EA 6297

    Partenaires :
    CEDETE, EA 1210
    REMELICE, EA 4709
    ERCAE, EA 7493
    IRBI, UMR 7261
    LLL, UMR 7210
    POLEN, EA 4710
    Centre de Recherche d’Histoire Quantitative, EA 7455

    Année de l’appel à projet :
    2020

    Depuis sa réintroduction en 1973 à Blois, le castor européen recolonise la Loire et ses affluents, induisant des problèmes de coexistence liés à son effet sur les peupleraies et les vergers, ainsi qu’aux impacts sur les retenues d’eau.

    Dans le cadre de l’axe humanités environnementales, qui regroupe des chercheurs de sciences humaines, sciences sociales et sciences de la nature, aussi bien à Orléans qu’à Tours, un consortium a choisi de se saisir de cette problématique afin d’expérimenter une modalité de science citoyenne visant à étudier les modalités de coexistence entre humains et rongeurs aquatiques en région Centre-Val de Loire.
    Le projet s’appuie sur une approche participative impliquant des interactions avec les habitants et des restitutions sous forme d’échanges multiformes : état des lieux écologiques, entretiens libres et dirigés, cartographie mentale, traitement des données en vue de restitutions régulières aux habitants. Cette démarche s’inscrit dans « l’écologie de la réconciliation ». Nous partirons de l’éco-éthologie du castor, des services écosystémiques qu’il prodigue et de sa valeur patrimoniale et intrinsèque, afin de créer une base de discussion avec les habitants et leur fournir tous les éléments nécessaires à l’établissement d’une coexistence harmonieuse.
    Notre axe s’investit dans ce changement de grille de lecture des rapports homme nature et un changement des rapports eux-mêmes que les hommes ont avec les écosystèmes et les êtres vivants.
     
    Projet financé à hauteur de 5000€.
     

     

    Voir aussi

    Publication : Vivre en castor – Histoires de cohabitations et de réconciliation (Éditions Quae, 2024)

  • Insularités et dialogues interculturels

    Porteur de projet :
    Catherine PELAGE, REMELICE – EA 4709

    Partenaires :
    Interactions Culturelles et Discursives (ICD, EA 6297)
    Escrituras plurales : intertextualidad e interdisciplinariedad, Université de Murcia

    Année de l’appel à projet :
    2020

    Ce projet a pour ambition de réaliser une recherche inédite sur I’insularité en réunissant, dans une perspective résolument interculturelle et  interdisciplinaire, des chercheurs porteurs de médiations très peu
    abordées dans le milieu universitaire français ; cela permettra une recherche originale sur l’insularité et le monde contemporain grâce aux regards croisés sur l’Europe, I’Amérique, l’Afrique. les Caraïbes et l’Asie.

    Notre projet répond à plusieurs objectifs :

    • un objectif théorique : dresser un état des lieux de la recherche en sciences humaines sur I’insularité
    • une analyse des poétiques : recherches sur les écritures des mondes insulaires en lien avec les urgences du monde contemporain (minorisations, développements urbains,  préservation de l’environnement)
    • une diffusion des œuvres d’auteurs insulaires de façon à créer une base de données pour la recherche et à renouveler les cartographie Iittéraires des espaces insulaires
    • des actions culturelles en lien avec la Région par un cycle de rencontres grand public réunissant chercheurs et créateurs.

    Ce projet est la première étape d’un travail qui sera élargi par la suite grâce à la collaboration institutionnelle de chercheurs d’autres universités qui nous ont fait part de leur intérêt pour cette recherche.

    Projet financé à hauteur de 5000€.

     
    Voir aussi
  • ThéoDrIC : Théologie et Droit au Moyen-Age. Entre interactions et concurrence

    Porteur de projet :
    Corinne LEVELEUX-TEIXEIRA, POLEN– EA 4710

    Partenaires :
    Droit, religion, entreprise et société (UMR 7354, DRES)
    Centre toulousain d’histoire du droit et des idées politiques (CTHDIP)

    Année de l’appel à projet :
    2020

    Ce projet a pour but d’examiner à frais nouveaux les rapports entre droit et théologie au cours d’un long XIIe siècle, encadré en amont par le décret de Nicolas II sur l’élection pontificale (1059) et en aval par le concile de Latran IV (1215). Plus précisément, il entend questionner les singularités d’un discours juridique pensé comme irréductible aux autres champs disciplinaires concurrents (la théologie au premier chef, mais aussi l’exégèse biblique, la rhétorique, la dialectique, la logique) à la lumière des conditions socio-économiques de son émergence.

    Au cours du Moyen-Âge central, droit et théologie se sont constitués en champs disciplinaires de mieux en mieux identifiés et de plus en plus concurrents dans leurs prétentions hégémoniques. La théologie s’est en effet précocement affirmée comme philosophia princeps, doctrine matricielle d’où sont issues les autres disciplines de la pensée, de laquelle tout provient et vers laquelle tout converge.

    Pour leur part, les juristes savants, issus de la réception du corpus iuris civilis, eurent à cœur de penser le droit comme système autonome et souverain, et se confrontèrent d’emblée à la suprématie de la réflexion théologique qu’il leur appartint de circonscrire puis de marginaliser.

    Ce sont les lieux, les objets et les temporalités de cet échange entre droit et théologie que les promoteurs du projet entendent étudier.

    Projet financé à hauteur de 5000€.

  • PAUCIURI

    Porteur de projet :
    Sylvie CROGIEZ-PETREQUIN, CeTHiS – EA 6298

    Partenaires :
    Laboratoire de Topographie antique, Université de Calabre, Italie
    Laboratoire de Spectrométrie, Université de Calabre, Italie

    Année de l’appel à projet :
    2020

    Le projet concerne un chantier de fouilles situé en Calabre dans la commune de Malvito (lieu-dit Pauciuri), soutenu par l’université de Calabre et le ministère des Biens culturels italien, ainsi que de la commune de Malvito. Après huit campagnes de fouilles entre 1989 et 2001, les autorités italiennes ont souhaité reprendre les travaux. Une première intervention a eu lieu en juillet 2019, dont les résultats exceptionnels ont conduit les partenaires italiens à vouloir prolonger et élargir les recherches sur le terrain. Le chantier de fouilles de Pauciuri était la seule fouille programmée autorisée en Calabre pour l’année 2019.

    Il s’agit donc d’intégrer la MSH Val de Loire dans ce projet qui lie fouilles sur le terrain, prospections géophysiques (géoradar, prospection magnétique et drone), restaurations, formation des étudiants italiens et français à la fouille et au post-fouille. Les travaux auront lieu tous les ans à partir de l’été 2020. Le financement des campagnes de fouilles est pris en charge totalement par les divers partenaires italiens. Le soutien de la MSH permettra, quant à lui, de prendre en charge les missions des français (chercheurs et étudiants) qui participeront à ce projet d’envergure, et des Italiens vers la MSH Val de Loire. Il pourrait aboutir à un dépôt de projet auprès de l’Europe et pourrait inscrire la MSH dans cette dynamique.

    Projet financé à hauteur de 5000€.

     

  • L’objet au Moyen Âge et à l’époque moderne : Fabriquer, échanger, consommer et recycler

    L’objet au Moyen Âge et à l’époque moderne : Fabriquer, échanger, consommer et recycler

    • Auteurs : Y. Henigfeld, P. Husi, F. Ravoire (Dir.)
    • Éditeur : Brepols
    • Laboratoire : CITERES
    • Date de publication : Mars 2020
    Actes du XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (Bayeux, 28-30 mai 2015).

    Trente ans après le premier congrès de la Société d’archéologie médiévale (SAM) sur la céramique du Ve au XIXe siècle, le XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (SAMMC), qui s’est déroulé à Bayeux en mai 2015, avait pour ambition de remettre l’objet au cœur du débat historique. Les actes de ce colloque réunissent une trentaine de contributions que l’on doit à une soixantaine de spécialistes, permettant de dresser un état de la recherche n’excluant aucune catégorie de mobilier (céramique, métal, matériaux organiques, verre). Cette approche de l’une des principales composantes de la culture matérielle est envisagée selon quatre angles thématiques (la fabrication, les échanges, la consommation et le recyclage) qui font chacun l’objet d’une section alimentée par des présentations de synthèse ou des études de cas.

  • Atelier Numérique : toutes nos réalisations en un clic !

    Atelier Numérique : toutes nos réalisations en un clic !

    La MSH Val de Loire a créé, dès 2012, un Atelier Numérique conçu comme un support d’aide à la décision et d’accompagnement des aspects numériques des projets de recherche des laboratoires de son périmètre.

    Cet Atelier Numérique offre un panel de services et l’expertise des personnes qui le composent.

    Il propose une gamme de ressources (données, outils, compétences) orientée vers la collecte, le traitement et la valorisation des données numériques (textuelles, sonores et musicales, iconographiques, statistiques et spatiales) et s’appuie sur la mise en réseau des compétences et la mutualisation des ressources et des connaissances en matière de numérisation, de traitement, d’archivage, de publication et de valorisation des données et des productions numériques de la recherche en sciences humaines et sociales.

    Avec ses huit années d’expérience, l’Atelier Numérique a réalisé de nombreux projets pour les équipes de recherche en sciences humaines et sociales tourangelles et orléanaises. Toutes ces réalisations sont à présent recensées sur le site de la MSH, avec une possibilité de les filtrer par année et/ou par type de réalisations.

    >> Découvrir les réalisations <<

  • Fragilités du grand âge et bien vieillir

    Fragilités du grand âge et bien vieillir

    • Auteurs : Océane AGLI et Gérard CHASSEIGNE (Dir.)
    • Éditeur : Decitre
    • Laboratoire : Qualipsy
    • Date de publication : Février 2020

    Cinq points importants y sont rapportés. Les deux premiers traitent du syndrome de fragilité des aînés. La perte d’indépendance fonctionnelle qui est liée à certains traits de personnalité est, contrairement aux maladies neurodégénératives, réversible, et ceci notamment par la pratique de l’activité physique. Le troisième insiste sur la spiritualité comme susceptible d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées atteintes de fibromyalgie.

    Le quatrième traite des aidants professionnels et des bénévoles face à la démence en adoptant une approche dite « globale » de la personne. Enfin, le cinquième propose le théâtre comme susceptible de constituer une piste intéressante pour la prise en charge non médicamenteuse des maladies neurodégénératives en EHPAD.